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Systèmes afocaux

Il peut arriver que la constante À des équations (1) et (2) soit nulle. La forme (3) devient illusoire. Prenons deux points correspondants pour origines ; la relation homographique (1) se réduit à :

a —= kr.

Les points de l'infini sur les deux droites se correspondent ; autrement dit, les foyers sont à l'infini.

Le système des points conjugués est dit afocal,

Superposons les droites D et D' confondues, et faisons coincider les points conjugués O, O0’, que nous avons pris pour origines.

d Nous pouvons construire aisément un nombre quelconque de points conjugués (fig. 220 bis).

" En effet, menons par O une perpendiculaire à la droite D.

Prenons dessus deux points S

| et À tels que les distances SA

| et SO soient dans le rapport 1 : k.

Enfin menons par À une parallèle ! ES à D. Pour trouver le point P con- S A nn jugué du point P’, traçons P'B parallèle à SO, joignons SB et prolongeons jusqu’à la rencontre En avec D.

La figure permet de discuter aisément la relation :

tga — ktga, qu'on rencontre souvent en Physique. Pour de petites valeurs de à et de %', la droite SP tourne fois plus vite que SP’. Les deux droites tournent avec la même vitesse pour des angles «& et + complémentaires donnés par les formules :

tga — Vk, Re M VA.

Enfin pour des angles voisins de x : 2, c'est SP’ qui tourne fois plus vite que SP.

Fig. 220 bis.

349. Droites D et D’ superposées ; points doubles. 1°. — Superposons les droites D et D’. Le système des points conjugués est complètement défini si l’on donne la distance FF’—2A4, la constante ff', enfin les sens dans lesquels on compte positivement £ et E'. Admettons que c’est vers la droite pour les deux divisions.

ia é D D = 14 de PF.

PRE Mr Sr séiit

2%. — Écrivons qu'il coïncide avec son conjugué, qu’il est point double. Il faut poser :

É—E—2A, E(&—24)—/ff, E—A+VAE FF.

Nous aurions pu écrire :

EH PaN | (ELA) ee A+ VA ET.

On détermine ainsi deux points D, et D,; réels, ils sont symétriquement placés par rapport à F et à F".

3°. — Cherchons à quelle condition les points doubles sont réels.

Dans les deux systèmes de points, prenons les conjugués N'et N du milieu M de FF’. La distance £’—KF'N' est donnée par la formule :

£—A, FA—/ff.

La distance £—KFN, est donnée par la formule : É——A, —E65A—/ff.

Vérifions qu'on a : MD,'— ME". MN.

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