V. JMf/u . I
Il y a dans les sciences deux parties bien distinctes :
I ° Les théories qui servent ;
<2° Les théories qui ne sont pus assez avancées pour
servir , et qui peut-être ne serviront jamais.
Je ne dis pas qu’il faille se borner à l’étude des théories appliquées, et négliger toutes celles qui n’ont pas encore produit de résultat utile. Cette manière de procéder serait évidemment contraire a lotit esprit de progrès. Mais, pour qu’un ingénieur soit en état de distinguer parmi les idées nouvelles celles qui peuvent concourir au développement de sa pensée, il faut d’abord qu’il connaisse tout ce qui a été fait par ceux qui l’ont précédé dans la carrière qu’il se propose de parcourir; il faut, esseu-
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