‹ Cours de mécanique appliquéChapitre 27 sur 157 · I. 3- édit. I · texte numérisé non relu

I. 3- édit. I

a inTBODUCTION.

manièro à ne ims les introduire dans le calcul : c'esl ce qui arrive, par cxcMniilo, (juand on applique le théorème du travail virtuel en ni^ donnant au svstème que les déplacements compalililc!! avec ses liaisons.

OpeiidanI, les hypothèses que nous venons de rappeler hiitVvonit'nt \w soûl, comme on le sait bien, qu'une pure uhsu'uction, et les rhoses ne se passent point ainsi dans le iiioudo ivel. \ di'ijiii de la Plijsique, l'expérience de chaque jour sulllt piHir nous montrer que les corps de la naturel nit'iiio i't'U\ dont kl ii'iiitcité piiralt le plus considérable, sont susic|iiil'lis d'i^lii' brisés ou divisés en plusieurs frai;ments, M'U" r.ii'ùoii di- lurt'i's siirQsamment grandes : ainsi, une pièce do l>ol^ oik do métal, un massif de maçonnerie, peuvent se rouipi'o p.u- t-M<'n>ioii ou par écrasement, ou de toute autre ni.itiioio, li'r^i|u'ilsoiit à supporter des charges dépassant une Ti'i l.itiio liiuiii'. I.i-s liaisons ne fonctionnent que si on ne les soniiii'i ju-i il une trop forte épreuve, sans quoi elles sont '•ii|il>iiiiit-cs; nous savons aussi que, même avant d'en arriver 1,1, rlli-" pcrmi'ltent de petites variations dans la distance mutiii-lli' des molécules, variations qui tiennent à une propriété H.'nt'ialc des corps, l'élasticité.

I.'iiif;i''nieur qui projette une macliine, un édifice ou une iinislruciion quelconque et qui veut d'avance être certain de leur stabilité, c'est-à-dire de leur durée indéfinie, ne saurait donc s'en tenir aux conditions d'équilibre fournies par la Uécanique rationnelle : conditions nécessaires sans doute, mais qui ne sont suffisantes que pour des corps abstraits. Dans celte circonstance, il pourra d'abord et devra même s'inspirer soit du sens pratique puisé dans l'exercice de son art, soit des modèles que lui auront fournis ses devanciers pour des cas analogues; mais les données obtenues de celte manière doivent, aut;\n[ que possible, être soumises au contrôle d'une science spéciale qui saura faire connaître les actions muwe^les des diverses portions d'un système de corps et les tensions moléculaires produites par telles ou telles forces extérieures, et aussi (ce qui est le plus important) saura en conclure si la stabilité existe ou n'existe pas. Cette science, assez bien définie par son nom même, est la Résistance des

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