DES APPUIS
Nous aurons, en appliquant les formules «
On a d'uileurs dans cette hypothèse et la valeur partielle de F^^ est
La quantité entre parenthèses a le signe de ol^^j^, ou le signe de ( — i)**'^^ ; le coefficient en dehors de la parenthèse a le signe de
Donc la valeur partielle de F^ a le signe de
Si k—t est pair, la valeur partielle de F» est négative, et si £ — t est impair, elle est positive ; ce qui veut dire que les charges des travées n* (A — «), n* (*— 4)... soulagent l'appui n* A, tandis que les charges des travées k — 3, k — 5, k — 7,... augmentent la pression de la poutre sur cet appui.
On en peut conclure immédiatement que les charges des travées n" k+ 1, A+3, k+5f... soulagent l'appui n* A, tandis que les charges des travées n* A+s, A; + 4« A + 6,... pèsent sur cet appui.
2* Reste à examiner le cas de ^ = k — i , ou de f = A. On pourrait le faire en employant les formules et en discutant les signes. Uais cette discussion, qui serait assez laborieuse, est inutile, car il