JOINT
points détermineront sur l'intrados un are de rupture j qu^ indique la r^ion de la voAte où les pressions locales ont leur plus grande
intenÂté.
La considération du joint de rupture est devenue la base de la théorie des voûtes de Dupuit. L'auteur appelle pomt-chamière le pcnnt de l'intrados autour duquel la demi-voùle pîvote, lorsque la clef s'abaisse pendant le décintrenient. Le point-charnière se déplace à mesure que le cintre, en descendant, prive la voûte de ses appuis; le point-charnière définitif est le joint de rupture des antres théories. ^ Il importe que le décintrement soit opéré avec lenteur, pour éviter les effets de l'inertie de la voûte, qui pourrait dépasser d'abord sa position définitive d'équilibre. Se fondant sur ces circonstances initiales, qui ont évidemment une grande influence sur l'état d'équilibre réalisé, Dupuit admet que la courbe des pressions effectives passe tangentiellement à l'intrados au joint de rupture (ou aux naissances, s'il s'agit d'une vGÛte incomplète^ autrement dit, d'une voûte en arc de cerele) ; à la clef il admet au contraire que la pression est répartie sur toute la surface, œ qui le conduit à faire partir la courbe du tiers supérieur do joint Dupuit conseille même de relever ce point de passage quand les culées sont peu résistantes^ pour se placer dans l'hypothèse la plus défavorable.
Noos avons fait voir (§ 67) que l'hypothèse d'une pression totsk portant sur une arête était tout à fait inadmissible. La propriété du poin^-chamnère de Dupait ne peut donc être considérée que comme une propriété-limite^ sans réalité objective : la courbe des pressions tend à se rapprocher de l'intrados au joint de rupture, mais il est impossible qu'elle Tatteigne. La distance de Fintrados à laquelle elle reste eo cette région est incoooue, et la solution de Dupuit est, comoie tontes les autres, entachée d'arbitraire.
Lorsque Finfrados est une courbe contintoie, si l'm fait varier l'intensité de la poussée à la clef, sans modifier son point d'application, la courbe des pressions est tangente à l'intrados au joint de rupture lorsque la poussée à b def est minimum ; car si on la réduit un tant soit peu, l'équilibre est détruit, et ta courbe des pressicms sort de l'épaissear de la voûte* De même, si l'extrados est une courbe