DE RÉSERVOIRS
appliqué au œutre de gravité G du trapèze ÂBB'A\ et il est égal à
•-- Hx (b+b') ybetb' étant les bases, AA' et Bff, du profil, H sa hauteur
et n' le poids du mètre cube de maçonnerie.
Si la résultante R des forces F et P vient couper la base en un point I, voisin du milieu de AA', la pression sera répartie à peu près paiement sur la fondation du mur.
Le fruit donné au mur sur la face A' B' rapproche , à égalité de surface transversale, le centre G de la face BA, et l'éloigné de l'arête A' ; cette indinaisoo contribue donc à égaUser les pressions dans le plan de la base.
Si au contraire la face inclinée du mur était celle sur laquelle
s'exerce la poussée de Teau , le fruit , à égalité de surface , rapprocherait de l'arête A' le point de passage, I, de la résultante des forces F et P, et par suite la répartition des pressions sur la base AA' senùt très inégale, et il pourrait y avoir écrasement des matériaux au point A'.
379. Lorsqu'un mur de réservoir reçoit la poussée de l'eau sur l'une de ses faces, on détermine ordinairement les sections transversales de ce mur de manière que chacune résiste à la poussée individuelle qu'elle reçoit ; alors le mur résiste, pour ainsi dire, à la façon d'un barrage à aiguilles. Lorsque la vallée qu'on se propose de fermer par un mur est très étranglée à l'aval, on peut adopter une autre solution, et donner à ce mur, en plan, la forme d'une voûte^ dont les sections horizontales résistent individuellement à la poussée de l'eau; le mur résiste alors à la manière d'un barrage à poutrelles. Dans certains cas, cette seconde solution peut être plus économique que la première.
BOTÉB DES IZKUa.
390. Pkncelet & àoaaé le Bem dt kvcie ât$ «mai k)a. itiK» qu'un mur de revêtement épronTcraît, aH téàût àk p9Wêe= massif qu'a supporte, de Is part des terres qaisaotsIaéesM pis,; ce mur, sur sa face extérieure.
Le mur ABB**', par ensople, reçoit h poussée dw fcn» P^
en CDE, et bute contre les terres FK, qui s'élèvent mi hh*
X dip la face eitérrêjnre dn nror.
^medet a appIEqné à hi Intée des terres les principes qu
n» »!»- . ont serrt à résoudre le problème i
''iraaw ponssée; H a admis que lorsque le k
se déplace latéralement sous l'âcwt
h poussée du masnf CDE, m^
A'LK des terres butantes tcoi i -
monter le long du plan Al ; ei .
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plan pour que la rftwCawec esnep
*nle, opposé^ ao déplacement dn mnr, smt h plœ prfte pari^
Ce mimumm ime fois détemmië pent aenv & ndealer la liàt»
iTépaîaseur qu'A coiment de donner h h n^çoBoerie pwK
compte du Burcnift de stalAté ffliirai par la priBoact dfs ta^
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Cette tfcêorîe iiçémeose repose snr m» Irfpotbése que fui* Tation ne yérifie pas. Loraqo'uD mur cède h la poosaée *s w* on remarqm qne te masrif tfo terre aer â^ànt t peu prts aè* on pfen incFuié passant par FarMe A la ptos Emsse, ce qcd' accord avec les suppositions qui servent de base à la ibM*) la poussée. Mus on ne remarque pas que les terres bautic séparent pour remonter le long d'un plan incliné pasu> '' l'arête A' du marj tantôt elles se compriment, tantôt elles P'^ sans se diviser, lantételles maintiennent immobile lepietl<l>)°'^'