DES RIVURES
coniiëre à la jonction avec le longeron, pour un intervalle compris
entre deux barres parallèles consécutives, est donc égale à-^
millimètres carrés.
419. L'autre méthode s'applique aux ponts à treillis et aux ponts à poutre pleine. Elle résulte d'une interprélaition de réqa&tion fon*
damentale (SS ^ > 4 et 697)
dU = Xdx.
Cette équation indique que Teffort tranchant A, en un point quelconque de la poutre, est égal à la variation -7- du moment fléchis*-
sant en ce point rapportée à l'unité de longueur.
Or si Ton désigne par h la distance verticale comprise entre les cornières qui réunissent Fâme du double T aux deux semelles, et par / la force qui tend à faire glisser la cornière le long de la se-
melle, rapportée à l'unité de longueur^ on aura-r- = A/; car le moment hf du couple (/, — /) est ce qui s'ajoute par unité de longueur au moment M au point considéré. Donc  = A/, et par suite
f= ^. Il suffit donc, pour ealcnler le nombre de rivets à placer par
mètre courant de cornière, de diviser Teffort tranchant parla disttanoe vertical^e entre les cornières hautes et basses de la poutre, puis de tfiviser par 5 le résultat, et de chercher combien il faut de rivets d'un diamètre donné pour produire une section équivalente à ce quotiesot.
La somme des aires des rivets par unité de longueur est -rr millimètres carrés.
Ces deux méthodes donnent le même résultat ; en effet, la première
formule, — , s'appliqoe à l'intervalle de deux barres consécutives,
ion ^^^ ^
ou à la longueur - , et par suila, rapportée à l'unité de longu^ir , elle se réduit à