NOMBRE D HYPOTHESES UTILES
Il y a de même deux hypothèses complémentaires, distinctes des , premières, à admettre à la fois pour le tronçon FB et pour le: tronçon ED.
Enfin deux hypothèses complémentaireSt distinctes des préc^ dentés, doivent être faites pour le tronçon central DC ;
En tout six hypothèses par travée centrale.
Mais sur ces six hypothèses, les quatre premières sont communes à la travée considérée et à Tune ou à l'autre des deux travées voisines ; elles appartiennent en réalité aux appuis communs. Les deux dernières s'appliquent à la fois à toutes les travées.
Soit donc n le nombre des travées, n — i est le nombre des appuis communs à deux travées successives; le nombre total d'hypothèses utiles est donc égal à 2 4-« (w — 1) = 2n.
Cette formule suppose n > 2 ; car, pour n= a» il n'y a pas de travée centrale.
Si la poutre est symétrique, ce nombre %n se réduit encore. En effet, si n est impair, les 2 (n — 1) hypothèses correspondantes au maximum et au minimum du moment sur les appuis sont toutes non symétriques : elles se réduisent donc à n — 1 hypothèses distinctes, quand on tient compte de la symétrie; il faut y ajouter les deux hypothèses qui donnent à la fois k maximum et le minimum dans le tronçon central de chaque travW, et qui, étant chacune symétrique, ne comportent pas une semblable réduction; cela fait en tout n — 1 + « = w + 1 hypothèses.
Si n est pair, parmi les 2 (n — 1) premières hypothèses, il y em a deux symétriques : ce sont celles qui sont relatives à l'appui du centre de la poutre; les autres sont non symétriques, et doivent se réduire à moitié ; enfin les deux hypothèses communes à toutes les travées sont non symétriques, et l'une n'est que la répétition de l'autre. Le nombre réduit d'hypothèses est donc égal i
ou à n + 19 comme si n était impair.
Nous verrons plus loin qu'on peut encore réduire ce nombre en introduisant une hypothèse auxiliaire.