SIMPLIFICATION
mules rentrent toutes dans là forme
P étant le poids total du pont en kilogrammes, / la portée en mètres, et A, B, G, D, des coefficients variables suivant les cas. Voici le résumé de cette partie du travail de M. Albaret :
Iii-deutis de 4 met, P= 950/ + 700, de 4 à 10 met., P=120/«4- 650/, de 10 à 23 met., P = 103/*4-820/, de 25 a 80 met., P = 0,32/* + 40/» + 2200/,
travées solidaires, de 25 à SOmèl, P= 0,30/» + 37/» + 2200/, (/, portée moyerme)\
I ai-dessous di 4 met , P=: 540/ + 410, de 4 k 10 met., P=68/* + 370^ de 10 a 25 met., P = 61/' + 440/, de 25 à 80 met., P = 0,1 9/* + 37/* + 930/,
travées solidaires, de 25 à 80 met., P = 0,17/' + 35/* + 930/, (/, portée moyenne], ^
II. Ponts en arc de i en fer, de 45 à 50 met., P=33/* + 790/. cercU, à une voie, ( en fonte, idem P = 44/* + 1330/.
MÉTHODE RAPIDE POUR LE CALCUL DES PifXES COURBES.
234. Supposons qu'il s'agisse de construire un arc qui franchisse Fig. 204. "^ débouché AB, et qu'on veuille donner à la
fibre moyenne une forme ACB déterminée. On simplifiera le problème en admettant que, dans la section transversale moyenne, c'est-à-dire dans la section faite par le plan vertical OY, mené perpendiculairement à la courbe ACB, le moment fléchissant soit nul. Cette hypothèse revient à admettre que les deux parties AC, CB de l'arc reposent l'une sur l'autre au point C, en se comprimant mutuellement, et sont comme articulées l'une avec l'autre (i). La relation mutuelle des deux parties AC, CB, sera donc
(1) DaD8 certains ponts récemment construits, on a introduit une articulation à la