DE M. LE COLONEL PEAUCELLIER
de surface sur Tarète la plus chargée, H la composante normale de la réaction mutuelle, et y^ la distance du point de passage de H à la même arête, on aura entre ces quantités Téquation
qui est vraie tant que iq ne dépasse pas le tiers de la longueur du voussoir. La limite S étant donnée, H est proportionnel à t;, ce qui conduit à tracer les deux droites-limites J^v, j^u^ à partir de l'extrados et de l'intrados à la clef. Ces droites enlèvent une portion du contour limite, et le réduisent à la figure AY/'^A'". La région moyenne du joint, celle où les droites devraient se transformer en hyperboles, est assez éloignée, en général, pour n'avoir pas d'influencesur ce tracé. Pour tout autre joint J/, M. Peaucellier opère différemment. Soit OR la résultante des forces données qui agissent de J^7^ à J; ; MO la direction d'une poussée P, qui; composée avec R,|donne une résultante OF passant par le point y. Si OR est la résultante des forces données, on n'aura qu'à mener par le point R l'horizontale RF, pour avoir la poussée P = FR, et la résultante OF de OR et de P. Cela posé, on écartera la résultante OF du point y, en augmentant FR d'une quantité FF, que l'on déterminera de manière à réduire la pression au point y à la limite S convenable. Soit ;/ = tj, FF' = AP. Prolongeons le joint jy jusqu'en N à la rencontre de RF. Le triangle yTN, coupé par la transversale O/F", donne l'équation
FFxN/xQ;
F'Nxi/'xOF""*'
OU bien
APx(N;- + iï)xOj
(FN + AP) X ij X OF
Observons que t; et AP sont très-petits par rapport aux quantités FN et N/. On aura approximativement, en les effaçant, et en résolvant par rapport à AP,
An FN OF
AP=,x^X^: