DANS UN MASSIF INDÉFINI
Nous ne suittods pas M. Lévy dans l'intégration des trois éqaationfl (8), (9) et (16), et nous donnerons seulement les principaax résultats auxquels conduit son aualjse.
Les surfiees de gUssement, dont la théorie de Poncelet faisait des surfaces planes^ sont en général des surfaces courbes. Elles sont planes cependant dans te cas paiticulier où le massif se termine à un tains indéfini, incliné à rhoriaon d'un angle f égal à celui du llrottement. Dans ce cas, les deux théories sont d*aeeord.
SI le massif se termine à un plan incliné faisant avec l'horizon un angle co moindre que 9, on obtient, pour un point quelconque situé à une profondeur yerticale h audcMOus de la surCace libre, les Talenrs suivantes des forces Ni, N, et T :
„ nHC08*Cd ' C08*9
^ nAslncdCOSo) ^
cos*o
le fact^r R étant donné par l'équation
R = cos2c» + sln«9 — 2 C0S9 ^èin (9 + ^) aln (9 — »].
La poussée totale, -^, exercée sur la paroi verticale d'un mur de hauteur H par un