TOUR RONDE
enfin soumise en tout point à la pression R. Le problème sera résolu pour la tour. creuse, si les sections pleines des doux tours, pour une même hauteur du plan sécant, sont équivalentes; car alors les poids seront les mêmes de part et d'autre, ainsi que les surfaces sur lesquelles ces poids se répartissent également. Or, la section pleine dé la tour creuse à la hauteur du plan EF est l'anneau compris entre « les circonférences O'E', O'K'; elle e^t mesurée par la^différe»^^
^(Ô^«Ô'*T) , as et O'T étant les rayons de ces deux qk«>P*ére?<^^ Menons en un point T du petit cerçlft ÔK une topgente TS h ce cerçlç^ jusqu'à la rencontre en S avec le cercle ext^peur. La, défère O'S- — Ôî* sera égale à ST*; donc ST est le rayon du parallèle la section pleine à la hauteur du plan EF. Si, 1& l^g d'uB$ ar quelconque (T, OZ) du cylindre droit qui lîiaile-.4ntérieuremeût l'épaisseur de la tour, on mène un plan tangent à ce cylindre, it coupera la surface extérieure de la tour suivant une courbe qui sera te méridien delà tour pleine équivalente. En prenant pour le point T le pied de Tarête antérieure du cylindre, la courbe d'intersection se projettera en vraie grandeur sur le plan* vertical suivant le tracé B^S'G^. Cette courbe est la méridienne déterminée dans le problème précédent; on la construira comme si la droite (T, OZ) était l'axd d'une tour pleine. Puis on la fera tourner autour de la droite (0', OZ), et l'on déterminera l'intersection de la surface ainsi engendrée avec le plan vertical dont la trace est B'A'; cette intersection sera le méridien cherché. C'est de la même manière qu'on construit la surface de Thyperboloïde de révolution par la rotation autour de l'axe d'une droite non contenue dans un plan méridien.
Pour avoir l'équation du méridien de la tour creuse, il suffit, dans Téquation de la courbe B^C^,