‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 127 sur 309 · DUES AUX CHANGEMENTS BRUSQUES · texte numérisé non relu

DUES AUX CHANGEMENTS BRUSQUES

On calculerait d'une manière analogue la perte de charge due au Pig ,7^ passage de la veine à travers un orifice

en mince paroi ouvert dans un diaphragme • séparant un tuyau d'un autre tuyau qui fait suite au premier (*); on admet que la contraction à l'intérieur de ce tuyau est

égale à la contraction dans l'air. A étant Taire de Torifice, co la section du tuyau A'B', il y a lUie perte de charge entre la section contractée A"B" et la section A'B' ; or, la section A"B" est égale à mA, m désignant le coefficient de contraction; t/ étant la vitesse en A'B',

la vitesse en A" B" est égale à — r ; et par suite la perte de charge a

pour valeur

%g ' \mX ) '

On fera dans cette expression m = 0. 62 en moyenne. Cette valeur est entièrement arbitraire et aurait besoin d'être contrôlée par l'expérience.

140. Il resterait à apprécier les pertes de charge dues aux coudes de la conduite. En l'absence de théorie satisfaisante à ce sujet, on pourrait se servir des résultats empiriques donnés par Dubuat, et que Navier a exprimés par une foimule:

Si Ton désigne par r le rayon de courbure de Taxe» du tuyau, par c la longueur développée de l'arc qu'il dessine, par u la vitesse moyenne, et par Ç la perte de chaire due au coude, la fornmle de Navier est la suivante :

Hais cette formule mérite d'autant moins de confiance, qu'elle ne fait pas entrer en compte le diamètre de la conduite ; le mieux est

(*) C'est ce qal a lien, par exemple, lorsfiii'on Introduit dans lacondaite on robinet' wome, poar en régler à Tolonté le débit

Page 1