V 7CU
Or cette équation met en évidence un fait intéressant : la vitesse u est indépendante de Q, de sorte que Ton peut poser
R = e^, en appelant 0 un nombre qui sera égal à
-r= ou a
VTÇU
CONDUITES FORGEES.
pratique, f'm est toujours beaucoup plus petit que /, mais le
rapport ^f— reste compris entre certaines limites; les racines
sixièmes de ces limites sont peu différentes l'une de l'autre, de sorte que le coefficient 0 est peu variable, malgré les variations de la vitesse u.
M. Bresse a proposé la formule
qui peut s'appliquer à peu près dans tous les cas. R est évalué en mètres, et Q en mètres cubes par seconde.
GONOmTES FORGÉES.
157. On appelle conduite forcée le tuyau qui établit la communication entre deux tronçons d'un même canal interrompu de part et d'autre d'une vallée. Ainsi, soient AA', BB', deux portions de canal tracées à flanc de coteau le long de deux contre-forts. Le canal est interrompu au passage de la vallée qui sépare ces deux contre-forts; pour faire passer l'eau de l'une des portions du canal à l'autre, on peut se servir d'un tuyau AGB qui suivra les flancs de la vallée suivant
leurs lignes de plus grande pente, et qui évitera la construction d'un grand ouvrage d'art (*).
Soit Q donné le débit du canal, qui
devra être aussi le débit du tuyau.
Fig. «7.
(•) Il y a trois solutions principales da problème qui consiste à faire franchir une
▼allée à un canal de dérivaUon ; !• doubler le fond de la Tallée, sans interrompra
a ligne de pente du canal; 2* employer une conduite forcée; »• construire un
2tô CONDUITES
Soit R le rayon du tuyau : on le suppose aussi connu. On peut se deminder à quelle hauteur il faut placer Torigine du canal du côté B de la yallée, pour que le débit du tuyau soit égal à Q. On donne la cote h du point A, origine d'amont, et l'on cherche la cote h' du point B, extrémité d'aval du tuyau. Soit L la longueur du tuyau .
Nous aurons J = — =— ; la vitesse u dans le tuyau est connue par l'équation u =-pi. Nous avons donc à résoudre l'équation
nK