‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 145 sur 309 · R — |- — = 6| X II · texte numérisé non relu

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par rapport à la hauteur h\ ou, ce qui revient au même, par rapport

pont-aquedac. L'économie sur les frais de construcUon et Véconomie sur la pente décident du choix entre ces diverses solatlons. Les anciens n'avaient pas la ressource des conduites forcées à grande flèche, parce que leurs tuyaux de poterie n'auraient pas résisté à une pression intérieure un peu considérable. « De là ces magnifiques pontsa a<iuedacs que les Romains ont laissés dans tous les pays qu'ils ont occupés, et qae « nou9 devons aémùrer et ne pas imiter, n (Dupait, Traité de la conduite des eaux, p» 2S(^.) Tel est en France le pont du Gard, près de Nîmes. On connaît aussi un certain nombre de ponts-siphons, solution mixte au moyen de laquelle les anciens ingénieurs évitaient de construire un grand aqueduc^ toat es réduisant beaucoup la charge inté rleure des tuyaux de conduite; on n'emploie plus guère cet artifice que pour faire franchir une rivière à une conduite forcée. Dans ce cas, il faut prendre des précautions pour que l'air ne gène pas i'éeoulement an point culminant de la condaite. — Les souiersti de Constantinople paraissent avoftr été imaginés pour jéviter cet inconvénient. C'est une sorte d*aqueduc réduit à ses piles; chaque pile porte un bassin librement ouvert : des conduites forcées amènent l'eau de l'un de ces bassins au bassin suivant, en descen* dant le long d'une des pilas et en remontant le long de la pile voisine. Il est difflciie de comprendre l'utilité d'une pareille disposition : elle augmente le développement des conduites sans réduire les pressions maxima, et elle exige un grand cube de maçonnerie, qu'une simple eondaite forcée permettrait de supprimer. — Du reste, les souterazl ne sont employés que là où il y a un excès de pente; les bassins successifs placés au haut des piles fractionnent la chute totale en étages, et facilitent la distribution des eaux aux environa de la eondutte, les prises d'eau particulières se faisant toujours dans les bassins.— Le P. Sçcchi a fait connaître, le t i décembre 1876, à l'Académie des sdenoes, qu'un venait de découvrir à Alatrl un siphon romain en poterie, de 0",30 de diamètre, noyé dans une couche de béton, et amenant des eaux à la vUIe .sot» une /Uche de 110 mètresi ce qui représente au point le plus bas une pression d'environ U atmosphères» Il serait curieux de savoir si ce siphon a résisté longtemps à cette énorme pression intérieure. — On a essayé réeemnient à Paris des conduites forcée» en maçonnerie, fenctlonoast soaa une fUble «iiacge. (V. Rêêittcmee des nmtériaux, ^ 6ditien^

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