‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 164 sur 309 · DE PRONY ET D'EITELWEIN · texte numérisé non relu

DE PRONY ET D'EITELWEIN

Rï

Pour le canftlreyétQ en ciment, il atrouvé—,- variable de 0.000242 à 0.000172

« « en planches « de 0.000411 k 0.000229

« 0 en briques « de 0.000 408 â 0.000277

« « en petit gravier « de O.OOO 862 k 0.000 472

« • en gros gravier « de 0.001 454 k 0.000 661

Des expériences analogues ont été répétées en grand, en 1857 et en 1859, sur les grandes rigoles d'alimentation du canal de BourgogDfi« les rigoles de Gros-bois et de Gliazilly. La grande variation

Rï dn rapport — j montra, d'une part, qu'il y arait lieu Jinti-oduîre

dans la formule du mouvement des eaux des coefficients variables avec la nature de la paroi, de l'autre, que pour une même nature

de paroi la fonction -^ variait, soit avec la vitesse, soit avecle rayon

moyen, soit enfin avec ces deux éléments. L'équation rigoureuse paraît donc devoir être de la forme

a étant un nombre constant, et / une fonction des deux variables R et w, qui tend vers zéro quand ces variables augmentent. La présence d'une fonction à deux variables rendrait pénible l'usage de l'équation du mouvement. Aussi a-t-on admis que la fonction f (R, ti) peut s'exprimer au moyen de l'une ou de l'autre des deux variables R

ou t/, et on lui a attribué la forme a + i-, ou a + ^ » pour satisfaire

à la coïKlition de rendre infiniment petit le terme variable lorsque la vitesse oa le rayon moyen augmente indéfiniment

176. La recherche des valeurs de a, de ^ et de p', se fait par un procédé semblable à celui qu'a suivi Prôny pour les tuyaux. Oa

porte en abscisses sur une épure les valeurs de - , en ordonnée^

RI lesTalears correspondantes de -y fournies par Tcxpérience, et le tracé

i9u MODIFICATION DES FORMULES

(l'une droite moyenne fait connaître les meilleures valeurs des coeJicients constants dans la relation

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