‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 204 sur 309 · La pression dynamique —AV* sin? suppose le plan choqtié · texte numérisé non relu

La pression dynamique —AV* sin? suppose le plan choqtié

assez étendu pour que tous les filétis litfûidfes soient détournés parallèlement au plan. Si 1?. veînè tombait sur une surface. convexes ^u sur uii plan de petite dimension, iaissant écliapp^^-te liquide dans le sens de sori nîotivemeht, ' la pression serait moindre; puîsquelâ quantité de mouvement pei'due par la veine dunibueraU de- la ,quaa* tîté de mouvement conservée par le liquide. Quand, aii cotitraîre, la veine tombe sur une surface concave, qui retourne tous les filets en

«8nsi«<JBtr4toe'dè''tear'^H-éictWb;'Ift' pression dynamique augmente. Jfciiïl'iestiii'Tieti-pTêâ -itoiKJs^lble dfe déterminer l'intensité de ]a pres^aâns/céft'deux cm/ éHe dépend des vitesses conservées par telwinkte'^t^ lis 'chècf, et ceS'Vitesàèâ sont inconnues. Pour évaluer

cc^s ac't^si on.se contentera jd'affecter la pression- - AY* sin S

u'uii iiqeffiçiçB; R, tpiiâer^ > 4 dans le cas des surfaces concaves, < 1 .^n^ Je. caaidftsf attrfaçejs. poevejûes ou des plans de longueur restreîpte,. et.qupTon devra, délerininer empiriquement. La même théorie a'^^pplique. aux :gaz.(*)i ' •^■\ . , •■' '

L'appareil destiné '^^ évaluer la vitesse du vent est fondé sur

ces principes. G est uïi tourniquet mobile autour de l^^xe vertical projeté en 0. Les ' ^' quatre bra& du tourniquet portent des ;■ ^^ demi-sphères creuses. A, Ef,,G, D, orientées de l^lle ^orte, q^ue leurs concavités soient toutes,d;rigée3 dans le même sens quand on .fait le tour dç l>ppareiL Si F est la direction du vent, la pression de l'air sera »î.. modudre 9ai^ l'hémis-phére D qui présente <a convexité au courant, que sur l'hémisphère B, et le moulinet tournera dans le sens de la> flèche f; la vitesse linéaire du centre des hëmî^phéres auï^a utte 'i*éiati<)n sîmple'kvèc la; vitesse du vent. On auradornc là vitesse cherchée en comptant lé nombre de tours de Tappareîl pendant un temps donné.

(*) La formule empirique suivante a été donnée par Hutton pour représenter ia pres*fiea d^avplciae H (^veipjfpée ^tir un courant d'air à la vlJbssse V,, sur «ne ea^tface plaoe ki faisant avec le courant un angle ^ r

L'exposant {& est variable avec Tangle p, et égal à 1.84 cos p.

Toti' 'f è^tieto, t^ouàeïleir edifpéri^ncei dtctr tille fie. ~ ïïl'csse, Hydraulique, p, 4io. , Use e^éih^ iâgéBl«|^9B t^Athanin^Dupo» condluitii^ totale

dûveloppée par Tair en mouvement, tombant normalement sur une surface plane ^ale i

l'unité, par. U formule Ac. , A et a étant des constantes, et v la vitesse. Cette formule éh/Mp^ en sei'îe, et Stnltëd à seB deax premiers termes, «e^i^chltt à la sozùme d'un ternie cjOf^^t et d'un term^ proporUpnnel au carré de 1a vUesse* Qv^yeqt a'^tenitU si la vitesse n'est pas trop grande. Voir sur cette question notre Traité de mécanique Badtette, 1S76, t. TV, S <«^% ' . '

«)i]àoéi ait ^«Q te^^' en . ittipriuyaiit - an ^^éiêèïAt ëhtSér ,^ ^ g^' ' dû' ^Rcjtiicle , ;iixif) vUësEâè éjgâle'etdoûtraire'à'laTftesâedu platiç'JÀùt'^'^a^ë alors comme si le plan était fixe, pourvu qu'on prenne pour la vitesse" T de la veine, la vitesse relative de la veme par rapport au plan.

ti : ■!

Application, moulin a venx.

233. Soit OlTaxe de rotation ' dd mbûlîn' à vent] on peut le supposer-httrîifoiïtaf. . f'* 'i '■■" • ' • ' *••' ■ ' '. ••■' "' ■'■■"''• '''■ ^ L'adte «eral formée pàf* Uûô' droite ihbbîlé,' de longueur (Constante,

Fig. Ul

l-rr

qui glisse en s'appu^ârit ^a!r sbii nâilîeu sur la ^droite «OÀ entre ie point A ^ lé point B. La génératrice est comprime; 4^fl^fi^ipl^^ofp^^^ à OA» et reçoit daf)3.c^p^.ujç^ç^cerjl3infi,ûiiea- ^tion .qu'o|9,doit dét^^jner de Ift W^rela plus avantageuse possible.

Supposons la 4roltQ OA,,vertf cale , et projetons-la sur le plan horizontal au point 0'; la génératri9e de i'ai^e.wi p§fl§Ha^w<p(MntJI'se proj^ettera en Pllf s«r ij^ pl^ y^cai, f t ^ ^K sur le plan horizontal ; nous déf^ififq n^ Ja. j>o^ sftioQ ()e cette droite ^je^dp^paiitl^/di^ce QM = r du pian flprmaj ^ quv ^ Wï^l^li ^ Taxe de rotation, et Tangte P'0R = 8'que la gônAif?ftrM5e lait dan« CQpIan avec une. dr^tep'|KipeA.ée.perpen(jUcu}^effMPt j^QX .

Considéron3 la suirface élément^^ipe.Qppajpris^ Q^ti^^jadroH^P^'i^t uoe droite infinwent voisine PiN^j. Sioit 6 lak)i[«uej^r FW'-d«^I|i^ génératrice ; la surface élémentaire aura pour mesure bdr. Cherchons le travî^il élémentaire produit pajr l'action du vent .sur cçt él^ïfteirt &uperfîciej/t.t . . ' , . .

' Le moûlte est orienté de telle sorte que la vitesse du Veiit'Y soft pariiUèle àfake OTr Appelons u h vitoss^ de rpta4i(Mi des ailes autour de OX ; il en résulte pour le point M une vitesse dirigée sui*

DES MOBftlSBil VENT. ^8g&

'^r.wir.^t >jiYÂ^s?fi.|Tel#i^W^ofl^Um l'ailé/ 8CM

V cos d — f«v 8in^, . .• ! , . ,. , '..

K étant un coefficient constant, on pourra donc représenter Taction du vent sur Télément de Taile mobile par le produit

Kxbarx {V cos 6 — wr sin 0)',

Pour avoir le travail produit dans T unité de temp9».ilrfeuitiinittltir plier cettç^ fprce,j)^îl.^pri;>içptj^^^ Iflidimî-

tion (yR;.,ce auf donnera.. . . •. . . .,-' ^ :, ..^ t i

€t^î»î<>SuSN!^;Ili%<itfWieaèsqti^^^ produites parj'action

d^'Sfei»îi&iy'4'^m^'etite'^*bbti'eriara faisant Tintégralé de cette exprt^iêtt^ ëkti'e léS lithïtès7;^ri'(yé"étf /,' ='()'A; ce qui dotuie

.JMiqjM .Mlr/.^.-u/Ktôf' drétis^'i^'io^i^'.^O)» sine rdr. i

-'d(ktë>i^^ësafëb;idàMts'iàqùéllè t'e< u'svntâes ^nsUnfes, peut /iA«irt*.il^Poû''éttnià!ft"!â VàiïM (pitVîé 8 à r, c'est-à-dire la

3Wfif'Mîl«J''M'iS^f kusà.'commè Va fàïi'Coriolis, décluire de là la RUff(iâ"@âtif^ é'ël r 'qui' Vend iô' ti^vàll mâjc'imuin pour des vitesses

ytii> fùidétéimM:- •■' "'i '•' - "'"' ■''-'''' '" •"' -• "

la /ébâl«' làdiiiaiUtll-, mp^i i^dt^ ifiàxioltlm (5haque"èlémem b> dépeséàMu^i 'êtê' stttkd ("jli |îoo/eyisl, "il' tf y à qifà égaler à zéro

■ -.ii'iibTiitJ .0^^ 'lu'-'iii ii.'i' i.Mii-'-.',, • ■■>.. ■ '■ :■■ ■ ■■;■■■!• ■'

f) ^'^iJlia^XJtà^iiÛeiUlieiiï^ tèMion à ililàir éhlrê d^ux Tarlàbiès, r.e^ 6« pour qa'oiie intégrale donnëe jVdr Boit ud maximam ou un mloimum, V étant uilé foncthm ^'^ /^^JViÇ* ^ ê^lff^ fflcof^ye»,4A,e mr,*appor^ h-f^ uiVAi^Uim^ 4«nt la nfoUon âepena du' calciu des vàrlÀlon^. Ce qui fait qu'ici Iç problème «e aimpllflc^ c'e«t ^«^là MdétlWi4Mliyëe rèoMéi^ yéutébéi^t ?^ %C 9. i^a^a hi iérWêesi de tette deniAérè

OÙ r est traité comme une constante. ji. !•< ..

Il vient donc porfr réquatiôw jdemaHdée ■ / ' i'

Cette équation est divisible par V cos 9 — a>r sin 0 ; on doit supprimer ce facteur qui, éealé à zéro, rendrait nul le travail T: il définit la forme de l'aile qui, en se mouvait avec la vitesse w dans lau animé de la vitesse V, n' éprouverait d'autre action qu un frottemeiil tangeiîtiel à sa surface.

Ce facteur supprimé, il vient pour la relation cherchée

'(YcoB'0--wr6hï»)cofefl— 2lsîn9(Vsitr^-f-wfC(»«>i=fOv' ^ • ' ou bien

Vcos'Ô — awrsitfOcosO — 2V8in*0=0, J.' :- • ^

ou enfin, en divisant par 2Vcos*8, et chaîïgeant le^ signes,

équation qui donne ^ en fonction de r. Elle a deux hacliies réelles. Tune positive, l'autre négative. La première seule, celle qui correspond à un angle B a;îgu, résout la question'.* ' ' - > -

Les obser^^àtîons de Coulomb sur les môulîni» à vent' de la IPlandre ont fait voir que les constructeurs se sont peu écartés de^ conditîoD? du maximum de puissance (*) .

23$, Le mçulinet de WoUmmn esrt; ui^ .vérita]i)lfi jnpçlm \ >'ent qu'on plonge d^jis ixn courant fluide pour w tne;9nref \^ vitesse.

Les ailes sont réduites à des surfaces pknes de petites dimensions; si l'on désigne par À la section de l'ailette, par Y la vitesse

ftgw*e de leurs ailes, § VI. — Sor |ef jperXectlopi^eiqeDts do cat ^(ip[)areJJ|, Voir U ^> Hte sur un moulin à vent Cself-actiog), par M. Améd^B Duratid^ 1S35.

du filet liquide, et par ui l^.yit^açe de notation. ^ l'^PBjrpU .^PAif^is que le mouvement est arrivé à l'uniformité, le travail moteur de l'eau sur le moulinet est représenté, pour une seconde, par le produit '. , \ . ■ . ',. ..,. .-,■:: \ •..

RAtV co96HHcur9ln6^^>xcD»rsi!nOi^ .

r étant là distance dû centre de pression de Vailetté à Tare de rotation. Cette quantité est égale au travail résistant; sans déterminer rigouréôsemerit çé travail résistant qui est principalement dû aui

frottements dû mécanisme, on peut admettre qu'il est la somme de

• '''il ''■'■'■•• ' ''

deux termes, ^un égal à une constante multipliée par la vitesse de

Taflè, 1* autre proportionné! au travail moteur; on pourra donc poser»

en divisant par cor,

. KA(Vcos^§-^#.r»iiifl)*9itt6ys=?rt-f-n[KA(VcoâO — carsîoe)^8inO;].

d'où Ton tirera ,«'»../' /

VcosG — «or sînO = un nombre constant.

Donc V est une fonction Unëaii^ de la vitesse co, ou du nombre de toars quç .rappajreil fait par seconde. Les consiantes de la fonction linéaire se détc^rmipeut pai: expérience,

V anémomètre de Combes est aussi un moulin à vent \ c'est ie moulinet ^e, Woltmanu approprié à la mesure de la vitesse des courants 4e gajît

PHtiSSiOlf D'trti liOUIDE Eir MOtVEMEirf DANS UN TtYAlJ, CONTRE " tNE FtÀQtrÈ mWcE Ï»ERWENDIC0ULÎRE AXr coubant.

236. Soit AB une plaque mince fixée à l'intérieur d'un tuyau MPQN, que l'eau parcourt dans le sens de la flèche f avec une certûne vitesse V. On demande d'évaluer la pression exercée sur la plaque par le liquide en mouvement.

Faisons deux sections transvei-sale§iMPf;'P(?v #àhôlé''tU^^

Fig. i«. en, amont, Tautre en aval de la plaque,

^' ,'J '" '%\i2ij^ei éloiguôes xPelle pour que le mou-

vement par filets paiallèles soit établi

poiin^pi^r^u tiiypw,; çRt aiweay^nepré?q9^^ur,k/^Ç^iV^)T?J^ tej:xa,l]e^ !(}, BH, iovm^ donQ uj;i oripçe.p^.i^qflels'ôçqttlp 4ç.l^qjj[ffj[^

le.fçipjuveinepit.çiiîEviiigjoie .dçs filçt$. au.^# jclp^pej ,pri%p,49»!îe.

nai^^ap^ç^. i^ iinp. Viôritajale contraction^ ep veft^ .dp.jççg^le^lif pa^

ralléiismQ do? f^els, s'établit 4^s ixq appftw..CP„p.,:d^,)ïnQ}f|i|f?i

lajçgeui-. guc; ]^, préc04ent» tr^ndis giiç. to.^vVesjpaoe ppmpi;i^ ^Vf^h

facp d'aval d(^,|4 plaque ABetlap^rfiQ? .vive^.^l^tiU^.v^n^)?ejfpp[^|it

de liquide animé de vitesses faibles, etàl!|^t£it,(k4Qua[^^îllfjp3,j;pJpi)j,

à une certa,we, di^tj^pce,^.i^ouve.n?e,Qtrégu^^

s,eçtiona| G^^/PQp,.le Uquide,çb^Rg^.tfrusfl;içinqnt4^^ci^n, e^^pa^^

suite» de yjtesse, ce qui entraîne upQ perte de .Qt)f9ifÇ€ï.j/ ^ <,|. ,'. , .

Appelons z, z\ z'\ les altitudes des centres de gravité des sectiiwi» MN, GF, PQ;

Soit u la vitesse du liquide dans l'anneau contracté CD, EF;

Ai^elofts Tèiifln7>, 7/, ;>",Jes( pmsàîbrf$'tni()^éhnes'|(kit^*iinW^ sùrfkcf&dàns chacune de ces sectit^tts^ on stetii-que ^ari^ fcWatrtihë Ift distribution des pressions se fait conformément à la loi tîè î^iyâiif)statique. i - • > '

Le théorème de BernouUi est applicable aux deux sections MN, CF, en négligeant seulement le travail du frottement des filets fluides sur le tuyau et sur eux-mêmes. Entre l^çs 3ectian§ .Cfi .PQ^.i^ ^ également applicable, mais avec l'addition d'un terme pour représenter la perte de charge, ^ous aurons donc, V étant la vitesse commune en MN et en PQ,

l- A- !^4-Z — — 4-^ A-Z' — — A-fL. 4.^4.

SUR ^ff&d^UQVCiPLAeÛBimLNS^ilDI rUVAU. ^3:

' tk'^aifféi'^ôè^ b^ ïires^iôns'nidjeHhiss dans les plans IHN et^PQ f^ét ' aë' tfftënhlii'ér' la' féaèïîoti' de ' îi plaque. ^ ^ -r'" • P6sî>ifs rétjiâatîèii dès qiiâritîtés tfé itiouvemenTprojetées sur une pârSlêlèl'à'Tàle dii tuyatl pour la masse liquide comprise entre les pla!n§*MÎ(V'PQ,i^élïoà» suivrons dans son mouvement pendant un tetaipa'ïrèè-éotïitrfacfcroîssement de là quantité iis taouvemeht étàht'tiillîèj'les fordes éî^téneures se font équilibre; or ces forces soûl; !ès "jl^rëSBlon^ stir la'face MN et sur la fafee PQ, la réacdon dé la pfMtîtië'*ABV*et^k-^Attiëar; les réactions nonnales du tuyau ne ^tfnétit "riëfl tu J)rogecfion sut une parallèle à Taxe, et nous hégligeotts leà frottements^ de la paroi, qui sont très ftiibles, puîs(5|ue la ïohfetféul^ M(P est trè!s petite/ *

Sôît ^oDC Bla réaction totale de la plaque, û Taire de la section dutuyàuflé j^oidà de Teau contenue entre les jilans MN, PQ sera égal à IIûxMP?pi*6jeté str Taxe dti tuyau, il aura pour compo-

nûxMPcosa, "

3;etaB»^jl[apg^e ie ^'a.i^^.avpç.bi verticale ; JIP cos a est égal.Jk ^ï-t^a;"; lespr^ion&i.^O, .iP"û>.,B se projjBtte^t.en vxai^ . gjrandeun . e4 Fw

aréquaitiqu, i .,

j)û + nû(z — «") —p"û — R = o.

•il. ' «, ' »

Mafe ttoiié' VeÀdnS de trouvef (^ue

par Bute

iH

''CÔ^Ë^i^^V'Dë lik't^OftmjLÉl'

ayant pour base la iëction droite du tuyau, et pour hauteur la pe?*(e de clidr^êy^'' ^" '■ - ' ^"" ''•' '-' i^'/î--'-'^ •:••!- ,:.!>.; jj j-i,'»-.. ..• .,

La vitesse u peut^ ^'exprimer en fonction de V dès que Ton connaît le coefficient m de contraction -, soit A Taire de la plaque; l'aire de Tanneau compris entre la plaque et le tuyau sera Û — A, et Taire de la section contractée sera m(Û — A); donc

et.pj^r suite

Wxt=: VîX' ■'■■ u ' .1

I I I I il * » t » <

ewfin

Cette équation peut se mettre sous fa forme

en faisant

fi A

Le coefficient K sera donc entièrement déterminé si Ton connaît

le rapport - , qui est une dés données 4e la qoealion, 6t le coefficient

m qui est probablement ime fbnctio^ de ce rapport Ce coefficient se rapportant à une contraction annulaire, sera plus voisin de Tunité que le coefficient xle contraction relatif aux orjifices«, Si Ton vP|iUii déterminer là Valeur de m par exoérience, on n'aurait qu'à mesurer

dépense du tuyau, on en déduirait la vitesse V; puis Féqu^tjo^i^ . ;v

où tout est coimji ,sauÇ la jrltesse w, ferait connaître cet^e yitesse. , Enfin l'équation m(Û — A) w = ûV donnerait m.

237. Dubuat, dans sea^i^oherehes ëur la pression mutuelle des solides et des Equides, distingue les pressions qui s'exer^ërit sûfllës deux faces de la plaque A&î "il appdte jw^wwn morte I^l pression hydrostatique qui s'exercerait sur ces deux faces si le mouvement du liquide n'existait pas;/prf5«t( n vi^e ce qui s'ajoute à la pression morte pour" aohn'er la pression sjr laiface càoquéè.^ar ieFiquide, et ram-^ression ce qui s^en retranche sur la face opposée.

Appelons p^ et p\ les pressions rapportées à Tunîté de surface sut' la face choquée defla plaque AlÉ et sut la facç d'aval ; j^^ A, p\k seront les pressions total^'exercées sur ces deux faceèi, et par suite la réaction R sera égale à . I

Jf^ = (Pi-P'i)A.

La pression p\ est la pression hydrostatique du liquide contenu dans l'espace ABED; on peut donc admettre qu'elle est égale à la pression moyenne dans la section GF, pour laquelle une partie est en repos et l'autre est animée d'uu mouvement par filets parallèles. bonc p\ = p'.

Mais l'équation

donne

ÂtjttÙiènf âiaÂislaquelte on snbstïtiaera à ^ ^ 'valeur- —yj| — --,

pression déduira de p'u qui est connu, ]pf tlaJormule

« :s. ;iji-i ,'^îjii'\^ '•';>''>'l 'UM''BiA;7fflV4- !$" ^îî»"^; -«t^nij 'uv'nii if\ lijr/I

et se décomposera de même en deux parties, Tune égale a isipression mortey l'autre contenant % facteur ^, et qui représentera la

,'.nit:.iu.iirj-i{a-'«b uu 'j-.*

238. Cet exemple, et tous lea problèmes analogues qu'on peut se proposer (*), montrent qu'en général la réaction R d'un solide plongé dkîîs W ll^îde eii iiioûVfetoent '«^^•é^plfiitfâiblé^^^ vante t^'-^^'

R=KnA^;

-• ^A'-^^st-IWé'frjfckvéife^lef^dd-cîôi*^^^^^ ''^' ■=

n, le poids sfl&lfi^^att-li^M^" '""' *^^' ^'^' ^'>i.:'i'uniiii unit 'o,| ► '■ •" Vi'A V«feëié^Ml*"sfoi)'p6s4'*(M^^ ^- ' ^ '

cà^V^«ai3'^i«l 1k iflU)pârt'VM'tèï]^'tffeà1î'sb^ét^«61ë

lùâKoli éîinpSW^ùei' ai ' flêi^iîd" :^hd]^ëfalentt''âë** foAnëè ♦M'*^{*

i'L'i''' '.•Il II' lit» »^ l'I ^1. j"-'.wini;[ i.i' , ^'."/': V, ii,:viiî fju >ii»;I. '<■'•:,'•'' i

0 Plaqne garnie à l'amont d'une demi-sphère, — Prisme droit ayant une longueur égale à trois fois sa moyenne dimension tranéMrsQl«^> eUw; V«il\ \ya9^Mul(qiie 'de Bélanger (Cours lithog. de l*£cole des ponts et chaussées).

RÉSISTANCE AU MOSVP^(aif;T>:fiSS.lCORPS FLOTTANTS. »»]

la partie plongée. La réaction R représente l'action |RKii$#U«ii(jw iù quide et du cerps solide, que le liquide soit en mouvement et le corps en repos, ou réciproqfueménj;. f i £- -

Le coefficient K a été déterminé par une série d'expériences.

Pour un prisme, flottant terminé carrément, lorsque sa longueur e$t comprise entre 3 ej 6 fois jsa moyenne dimension transversale»

Pour le même prisme garai à Tartriêrfe d'une poupe effilée, qui permette au^ filetsi liquides de se réunir sans agitation tumultueuse,

Pour le même prisme, muni, outre la poupe, d'une protte trî^^og^f^ laiie ou demi-circulaire,

•". Ij ^i| ft^'li|' <'Mi:,^ 'I-'. ■■■'''- ■ ■R'bifc'ê'ifcd.' ! '■ .'

.gi JftiWWej.psti/oiii:(i^paç pqe face.plajiç wcÛnée.à.^Qf ^^ Vho^ rizon,

Enfin, en étudiant les formes les plus favorables à la marche, on arrive, pour les nayiç^f,<à,.réi}fikQ Kj.à p.l4«, 1^ aectwi k est^aloi^ la portion immergée de la sectiqu >^ .n;ka|ti;e^ppple« ;

Ces évalua(^n4 )8>iqpfpoi^e,ii)tHQme le mcHiveo^pt du.corp$ ilottant a liea ^ Jl^ 4^rf^ d'ua liquida o^ccupaat. une largj^ir indéfinie. 3^, au mtfm^t mMp mpuyo^r im batea,u 4an$: up, c^pal de peinte seictioij», li^.çopflgçienfcjt.id^ppnd, iç^mpae .noys; l'a-vQ^s ^vu.ixmr }a pl^q,ue plongée dans un tuyau (§ 236), du rapport de la section immergée ila^ection du canaL Des expériences de4'Âubuisson (*) sur le canal

oiit'tiïOtiK'è de't>lu* qiW là i-éSi^âtieè, à^hs die^teWeis fejcrtfclirfôns, dépend auôii 'de là vitesse de pftypagàtîbn 'dlës* otidtes^fo'Âiittes à k surface du liquide par le mouvernent d'à bsltëàù Itrf-iriôine; de sorte que l'effort nécessaire pour tSïer" lé Batèatt' est "irioitidre lorsqu'on lui communique la vitesse de Toncte que lorsqu'il reçoit une vitesse un peu moindre. t)ans le premier cas le bateau suit l'onde qu'il a formée ; dans le second» une partie du travail motôfiF'.est emjpJoyée à abaque imtant iàproduuirec L'agi tBtioti>>4ii liquide. Les ol)3ervatian3 de Mo^iin et de Poncelet suar.lA'ittar^e des anciens bateaua; p ppstes . de rOurcq n^. pôrpi^ttçm.pa^.d'.^Ujepr»

d'attribuer à ce, phénomène des ondes toute l'importance pratique qu'admettaient Russèll et d'Ailbuisson (*). La vitesse des dnaes esi généralement trop élevée pour que le Iialage des baibeaw. pe^ sasament chargés puisse se fa)ce ave^. cette xapiditéu iie sduLmoyisn de réduire i* effort de traction est alors d'adopter une marche très lente.

PROPULSfOIf des' If AVIRES;

239. Nous supposerons, pour amplifier» qu'il s'agisse d'un na« vire à aubes. Les mêmes considérations s'appliqueraient à uii navire à hélice. *

Désignons par À la section immergée au maître-couple, et par u la vitesse du navire. Soit S la section totale des deux palettes qui viennent frapper l'eau simultanément, et V la vitesse moyenne linéaire de cette palette, prise par rapport au bâtiment.

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f*) V. Annales des ponts et chaussées, 3* semestre, 1684 (11. Min4rd)re1. 1** seineiUiV 1838 (MM. Emmery et Mary).

(T) Vojr la di8CQ88lo& de Pracetot dans VJnirifductiûfL à ta Méumi^minàutHikllh pages 56 1 et suiv.

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