PROPULSION
s'estimera en multipliant l'effort, K' - Su {v — w), que développe la pa-
lette, par le chemin décrit dans le mouvement de la palette par rapport au bateau; car c'est ce chemin relatif qui est proportionnel au déplacement du pistoo de la machine, abstraction faite de la vitesse xmiforme dont le système entier se trouve animé, et c'est lui par conséquent qui entre en facteur dans l'évaluation du travail moteur.
Le travail total, proportionnel, à la dépense de combustible» est donc égal à
ou bien à
if
K 2 Aa*r,
et le rendement de l'appareil est représenté par le rapport
Le navire est donc d'autant meilleur, au point de vue du rende-
KA
ment mécanique, que le rapport ^ est plus petit. Ce rapport ne
peut d'ailleurs être nul, car il eu résulterait v = u, et la palette n'exercerait plus, aucune action sur l'eau. Si, au lieu d'un navire à aubes, nous considérions up bateau tiré
Kn
sur un canal, le travail de la traction serait — Aw*, et le rende-
ment serait, théoriquement, égal à l'unité. U e3t moindre avec les rames, l'hélice ou les palettes, parce qu'une partie du travail mo» teur est dépensée pour communiquer à . l'eau une force vive qui s'use ensuite inutilement en tourbillons, et en frottements mutins des filets liquides.
RmarqupQS auasi que dans un canal le haiage tend à accumuler