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'^'^S'^'lïtc-c.)*
Le mètre cube d'air à la température^2évcl^'et>bo«î&la:pi0essbn Dormale de 0",760 de mercure, pèse i ^,299. Faisons donc n = 1 ,299. îfous' rfèV^ôfas^^faïre'')) il= 10,380* kîîogramàaès,' ptéâëîoïi l[)ar toètre
mëtrié ont donné
.ïeU0,esk,|ATJiJeî^r.4e:l'^iYal^^ la cha-leur; une
e(i/(^i(fOpJti^.q^anU|é. dp cireur nécesasûre} po^r ^lever de l*.centi-
... ir ',1. M. . -, 1^
température détermioée; à léro du thermomètre centigrtàe, on t ^ ==:—.' ft étant le eocfficiaot ooDitant de It formule pYscRO, que noua établirons dans le paragraphe lul- ▼anl, DoncB=-5— (VolrgïM). '
grade 4a tanipawiftit^iJcfttB lUttcig^EwpuQer id'-cnd; éqpiêmuisttitnmd mécaM()iiei représenté par A&S'rkUogrimmètrBAi,; ^ par^l'élâiflitim d'an' poids de tôS kitograminesiliiiii mètre'iderfaauteutû.i: i :-
On obtiendrait iiiiniême valeur* de £ en :t9éraiit*6UF.i^^^^ Ce nombre £ est une oonstante absoUie, îndépendaiite de la nature propre du corps qni sert à/h j^ëterjyainèr^ ^ il est sise de démontrer que si ce nombre £ n'était pas rigoureusement constant, on pourraît« en employant deux gazi el eit âii%eaat cpnvenaUiem^t les transformations de chaleur en travail «t dô travail en obaleur,; tféer du travail sans m d^mserh ce qui ^t contraire aurpiteeipea fondamentaux de la mécanique.
252. La théorie mécanique de la chaleur se résume, à proprement parler, dans la proposition soivaaterliaqiianDité, Q^ de chaleur tom'* muniquée à un corps quelconque se divise en deux parties : Tune, q^ est employée à élever la lempéralure du corps d'un certain nombre de degnés ; l'autre partie, Q^-j^^^est absorbée par la travail mécanique correspondant A la "varialim de MoAume du 4EoifB nki à son change*^ m^t d'état, et prodiût une ^^ntité de travail égale k (Q-^^)E.
S'il s'agit d'un gaz permaaent pour lequel il n' j a pas de changement d'état possible, tout le travidl produit correspond À ia variation de volume, et se mesure par ime somme d'éléments de lafcfmie pd^.
On peut donc poser
ou bien
La quantité de choeur t} communiquée à un gas i/entre^kmc pas toujours tout entière dans ce gas pour en accroître la température;
il en est ainsi seulement quand le terme ^\j9(/Vt correspondant au
travail extérieur^ est nul.
11 est facile de déterminer la quantité de chalem* interne q^ contenue dans l'unité de poids d'un gaz dont le Yolame Vet htpressioBfi
sont ooiMiiâL liso^k d'otebirecqiie;; dépcoMldes^pi^^ eC^Mim6'laj|Qm|)ér»tare Tie8t<ex|nimâUe.eiifbnetkm.de/»el;d^ Y* q est, en définztlfdv iiiiexffllBiiieiQnctkHiidea ^amt Vtti^bled.p içt ¥,< da^il^^qaeironipeÉit^.pkiipeiTd'dDfi inan^^
' Cetfi^iéKioation, jointe à f équation de Mariette €t de 6af<-Lussac^ penfieide détermitier ïa; fônettcm»^ le;^ iQid 'de- fttoioue et^ de €it j^LÔssâe nocid deànent
pV = K(i+«),
é<|BAti<iD ^lu^ 'pettt écrire >de la maaiàre Sttwoate 4
frVsal&ihi^-T^ «Hé.
ft est. la tçmpôratore en dâgrée leentîgraâeSv mmuFée à
partir du degré du thermomètre ordinaire, qu*on prend pour zéro
^bsohà dass Ja théorie mécioûgiie de la chaleur. •Oq aunadonc
et par suite.
Gela posé, supposons que Tunité de poids de gaz reçoive une augmentation de température de (k ou de c2B, sans que sa pression change. Il faudra pour cela lui communiquer une quantité de chaleur ^(da à ckA; jnais U n'en reâwdra mus fonue de chaleur qu'une ({9aDtiié.4g^c k e^db^ le reste étant dépensé pour la production du travail dft & la £latatian* L'élévation de température correspond donc % un accrcnssement de chaleur égal à CjâQ-/et, comme dans ; cet accroissement p est resté constantf nous devons poser
dV.
4^. . IQfiM/HOR 1 ffNTEHNEi ' '
Mais l'équation ,Mi;::i"îM
pV = RO,
difTérentiée en laissant p constant, nous donne
}. ' , ,,f ,i\ M l'in'î ,1 .1 M 'VJ! '11! l'iÎMJ '1' •■•"! > •*^' VH'îf'i'l» J'..l
I M n;''i« t '* ,-'. î^- ~i : .. .;»'./'•(•'••«•. . »i .ii »» Jii u^^
I ' , ■ Il
Donc, en éliminant le rapport -Tg,
et enfin
dY■"|l^•
Supposons ensuite que l'unité de poids dû gaÉ reçoive une augmentation, rft ou yO, de température, son volume V restaint constant, et sa pression variant en conséquence. La quantité de chaleur qui lui sera communiquée .^ra-.CicAi et. eile sera tout «aUèvet.eiaplojfée à Félévatiop d^iai.tea^pérat|ure. . . . .i m i j . ^--^ ♦...!/ tir •> .
La différeptieUe liV e3t nuUe ida^nsi cette seoonde expéii^ii^iiâtipac
SUUe> . .,.. . ; i - . r ' . • , ! ..i 1, ' -; 'l . il. / '?. . ^ •' -, I". ♦ '.M 'I
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