MOUVEMENT RELATIF
pendant ce temps par les points mobiles, on obtiendra trois vitesses,
savoir :
V — ^-7--i vitesse du mouvement absolu, ou vitesse absolue;
r, = —57-, vitesse du mouvement d entraînement , ou vitesse
dt
d entraînement ;
et Vr = —ïT'^ vitesse du mouvement relatif, ou vitesse relative.
Le triangle MM"M' montre que MM' est la résultante géométrique de MM' et de M"M'; ce qu'on exprime en disant que la vitesse absolue est la résultante de la vitesse relative et de la vitesse lï entraînement; on en déduit que la vitesse relative est la ré^ mltanÊû'deJéf vitesse absolue eJt dune vitesse égaU et contraire à la vitesse d entraînement* .
29f^. (ks^ tbéorèmeSf qui réniltent immédIatïQQ&eQt 4ea déi^iitiQns,
conâerineat^ toute la théorie du laotouvementr relatif ler^qp^oo se
borne i^la ^oomdératicm des vitesses. La Ba(ture du ip^uvement
lei^raliiement est iodiffiiroiite : bt vitesse d'entritlnement 4^ poMt
lié au système mobile de comparaison et la vitesse aI^Ql\ie sufnsqnt
poor âétermioer lavitessfe retetivevsans qu'on 'ait à t^ireotfipte
d'aûcuR Mtre âlém^t# Nous allons voir qud. lorsqu'on passe des
vite^esa^ox accéléradons^ le prohlène cb'eal.plus aussi simple.
Rappdons d'abord (S. Si) que pour trouver,' à un instant donné,
pig. VIL l'ateélération totaledsna le mouvement d'un pointM,
qui parcourt une tnrjectoire. AB suivant une loi
déteiininée, il faut cfaercfaerv au bout d'un temps
dt trës<»urt, la poûtSon M' de' ce point sur sa
trajectoire, et la position T qu'aurait le .m6me
point sur la tangenta, s*il la parcourait , à. pMi^Ur
du p(Hat M, avec une vitesse uniforme égale k celle
qu'il possède effectivement IfH'squ'il passe en ce
point. La droite fM' domiera la diredioo de l'accélératiou toUâe, et
le rapport — -j-5 — en exprimera la valeur»
IVIO