DE L'ACCÉLÉRATION COMPLÉMENTAIRE
Çmervons qu'on peut regarder Texpression pvy — qv^ comme le moinçnt, parrapp9rt à OZ, d'une forcé doht tes cbdiposanteà sôWt t>i et v^, et,doiit le point d*applîcatiofi'a'^ûf cObVdonnées/? et y. Si Ton décompose cette force en autant dé forces ^u* on voudra, sfms changer son point d'appUcatipu, la sotùme'déâ'thotnents des composantes est égale ,au moment de la résulta ti tel On teut ensuite considérer en particulier l'expression du moment d'une* composante delà vitesse, comme le moment d'une force dont' les* composantes seraient — p ei—qèi dont les coordohnées séraiéaW'i;'. et v'^; on pourra donc aussi substituer à la rotation «— (o, assimilée à une forte, autant de rotations composantes que l'on voudra : la somme des moments de ces forces, qui ont toutes pour point d'application le point v'., t;'y, sera égale au moment de la force — o).
Ce, principe est souvent utile, et les formules qui nous ont servi J^ Je démontrer n*en sont qu une application.
îiQps ayons décomposé en effet la rotation io en ti*oîâ rotations jl?, y, fypt la vitesse relative v en trois vitesses t;,, Vy^ v,. Avec ces deux gr(>upes décrois quantités, op peut former tfeuf combinaisons tenjfeij'fl^é.es dans le tableau suivant.
" ■""" "V" ' '■■ ifc-^
Vg
nolk.
+ Spvy (axe des z).
— 2pt;« (âxedes^).
iA4-^—i ^«Mt^-w»X* I iiiti»iti
— SçDx (âxe des ;).
I » Il —^■Ê»mmmm*m
siH(^,t»y)=x:0^ accéléraUon nulle.
'\-^qv% (friedf^â;).
rrr
-\-hrvz (atedêsy).
— 2rt;y (axe des a;).
flMi(r^Vi)t=(>« accélération nulle.
il' •
tés éléments ^ et t;., considérés seuls, doniveÉit «lie accélération dirigée suivant rûxe dés x\ dans lé sens négatif, et égale à— 2yi>,< et aînàï 'dé àûïte pour toutes lès combinaisoi&s. ^ ' ftfeudissànt par voie d'adidrtion algébrique les aoeélérations par-
:'ij]«i<; i' •■!',
ailles <»aculéj5Sflqur çbaqpe »f^capr49iwétîW'»i?t^lPto)9Wlfts4(lr-
'■" ■' '/ ' * "-• • '"'^ ât^LtcrirtOW' i U 'bTNAklQUE. • "^
209. Si J est raccélératioà totale dans le mouvement absolu d*uii point de masse m, tnl est la force ou la résdltaAte dès forces qui agissent sur ïe point mobile. XiCp produits mji^j^T^'^lw/^x^lfôwWH' . senteront de même dea forces ^ontla rés\iitanta^ei;^é^9J^|i'i9^ conséquent,' m/^ est la résulunt^ de la force n^l.^^ 4ê,d^u^raji^lmi>! forces —m/,, — wy^» égales et coutrai^es aux f^rce%^p^,i^,;0r,fpil]. est égale à la résultante des forces ]:éeUies agissaot^jâuç le p/oniitifiAft^ riel; on f)eut donc traiter un problème de mouvçm)^ ^^' AWmie s'il Vagis^it d'un mouvement absolu, ei) adjoig^i^, ^ii^.l^i^^M réelles quV sollicitent, le point mobile 4eux . focoeg, appafeyteft, §^' voir : la force —m/\» qu on appelle la force diner^ dé^va^nf^^Uet la force —m/V»' qu'on appelle la force centrifuQfi ^0fnpo^é^{'9iéfpi' a pour composantes parallèles aux axes m/obilâs. : . . < < iJ ^/>
Ces feramles permettent de résrâdre tQ^teà les questions de mouvement relatif
300. Un point M« de ;mi[8se ?/)» glisse' sans frottement ie long d'upiç tige^A» Djiobile.daDS,le/plattbdri|ontal autour du point O'; a;vec ime vites^ ^g^Miurec^ilNr^dM^ delà flèche /. Quel
sera le mouyepxent du. piomt?, i . i.^ ; ^ >•
!'• méthoéfi^ ect cop^ijiérjaiV Ici pioayfii^eat relatif du point M rapport à la tigeOA*,, ...... ^ ''
Aï^ttîc Air iON \ il tv^^AMiQuis. 'ô\ 9
h^-mcmvmmVfél^î'éti pùM M est uh mbuvëmerit rectîtigne;| Fig. 179. appelons v la vitesse de de môtiVement.
La force réelle qui agit sur le point est la ^amoio A. féact^op^ nor(nate| JS4fi»ï^ ^g® 0^* Po^r
\ ramener le mouvement relatif à un mou-
V vemei^t absolu, il faut ajây[oindi;e ^ içette — — force les forces apparentes, savoir : '•'i^ -«'I !«"* ' ' laïorcecPipertîeid'entfaînement du point
}&;WDdiSiêré ccfmme Wé aux axes mobiles ; dans ce mouvement d'entfttïAeiieDft, lépo&it M clécrît autour du point 0, avec une vitesse unifWflW,* xifr ^èfèt-clë dont le ray oïl est OM ; et par suite la force d'inertie d'^tiyiîn^ent est ïa Wce centrifuge^ dirigée de M vers A, et égale àtrtéj^^^OM =i: mui^fy en appelant r la distance variable OM ; •ta**ûfrtife'feen'triftige' composée, qui est perpendiculaire à la fois .à
Faâtèipi-oîètêeW'Olcftà'là Vîl^se relative, ou à la droite AO; elle.ôst
f , • ' II».
dû&t -diluée; dans le plan de la figure, normalement à AO; et elle e«t>^}rie^« 2)>tcb*; èàr ici kin (w,!)) =1, puisque Tangle de l'axeOet de»la^Vitêô8«?t)eâtd^oît. r ' . -
Ces trois forces 'ont une résultante égale et contraire à la
force m -^ , qui produit le mouvement du poïnt dans la direction OA ;
pour qu'il en soit ainsi, il faut qu'on a^ sépvément :
àt
'».n *ii»
N = 2 mtùv.
La première est Téquation du mouvement; la seconde donne la valeur de la réaction normale de liai tige.
2* méthode^ en ne considérant que le mouvement iibsolu.
, I» il
?$t I0 point 0 «lenODil deu*' axes rectanguiaîrei» OX, OT; soient aj^OP, y = PM', 1^ c«o#do«yftéeé du point M. On sait qlie ce point est sollicité parimé ïùtce dirigée 8ii|- VâïrtMN; ^Dît N la valeur de la force inconnue; les équations du lûouvement absolu
50» -ii01«M»flnONi /
du point M, seront i '«•(■•jonri; ,ui'<i\v>/.>'ni< nh l^«:^.^•■^^^^''\ j^.o'D
m-T^=— NcosO,
0 étant l'angle variable de OAavecOX.- '^^ '- '' /t-.:,. k- mc\., On a donc aussi
X = r cosô^ i^ = r sîn 0.
Différentiant, . , ,,.
— = — cosO — rsine-jj»
A»ê Af qA «,
•V . ,' , l'^ri
Rempïaçons -y- par. sa valeur —: co, quantité constant? i ..,,.,,:....
dx dr . . . ^ — ; = -T3 008 6 + wr 8in • , Cm at
Différentiant une seconde fois,
• || = gcose4-2u>^sine-,Vrco8a,
OuMenudédàit donc
m-2^C0864- 2m*)^ éltt6uÛ7fttà«'rteO80 = N8in6,
^Multiplioç§.l2^ pfemièirp par cos ,6,. Ia,8eçQ»de par slin4 «t ajoutons; l'équation résultante se réduit à
A Dà nVSàJflQVE.
C'tst Téquationdu mouvement, identique à .uioy.^ .^/ )iy" <
en
av..
OC .. îi,
Si on multiplie la première équation par sin 0, la seconde par ces 0 qu'on retranche, il viendra 70 . /$ /v; •. » !:; /v ,'iM,f i »p : , :
ou
2mfa>v = N,
ir-r lU ."/■«' r i, ■•;
jrj:';r'' "'«'!'!!
valeur de la réaction normale déjà déduite, par l'autre méthode, de Texpression connue de |atferce oeâtrifuge composée.
Ce problème fait bien voir que la force centrifuge n'est qu'une force fictive ou apparente; la force N est seule réelle, e6\elle sui&t pour expliquer 16 mouvement pris par le point mobile. ^
APPLICATION DE LA THÊimB. OU MOiPVfillEBn: 'ftELATIF A l' ÉTUDE DBS MOUVEMENTS OBSERVÉS A LA SURFACE DU GLOBE TERRESTRE.
SOI. Soit PF Taxe autour .duquel tourne^ la t^e, de l'ouest à
-__^?:. ^ ..JSEW^>UpdeVéqûi^
G, le centre du globe ; 0, un point quelcon^oià^rki.-ftunfiaae'du globe; nous le supposons situé dans l'hémi-
.^pMdre^ bocéal (.^î'** ^ « < ,
OZ la directioa de la vertice^ en ce point. La verticale est la direction '^ la pesanteur^ c'ést'à-dire de la résultante de l'attraction du ^ •-> éîôbé téfreôtrè et 2de laïoré^ 'dlnertie (iW
1 M»î» » '»<- '-.'n; . Vr
(*) Les fonnoles comprennent 4«^m bù ii poic^ finit au lad de réqoateor. U lafflt d'i ehtoger le signe de la laUtnde.
im INFLUENCE « BB tIA ROTATION
ti^infifiestv irotxte te'/bV^ cé9^trifi»§e é» ii kiirdlatibp/iiilifiMiqaie là terre. L'accélération g, diS^Jyia;pe^ailtebr^'estdeim6ÉS(éila,3é9àl^ tante des accélérations dues à ces deux forces, attraction terrestre et force centrifuge. .^, ^ .< mvl l. ; - ,x
Rapportons le mouvement du pç^int mobile à troja\axes rectangulaires, OX, OY, OZ. Léà axes OX et Oï sbhiÈ dirigés flans le plan ho-
rizontal au point 0; Taxe OX est dirigé ver? le çorc^fet J'axe OY v Test. L'axe OZ est vertical;' et dirigé de haut en bas:''
Un point libre^,4« m,9^mi. 9^^ ^o^w^lémx.im^p^lf^ipBBaûtï' teur, égalç^ ^ .^jr ç^^idgé^ .parîïHètewentvJ|.OZ^jvet la^\foncè45QDtiîfu^ cmsf^^pi^gp^^ç^ V^^ à^Ç^^ia^f9&^ ^îtYAntilâfi treÎB âj^y Inàott^ posantes de cette force sont v\> -
Z = 2m(gt?« — prj.s.
Soient x, y^ z les coordonnées du point mobile; nous pouvons remplacer dans ces formules lès prôjecôons des vitesses sur les
dx dy dz . . . >
axes par ■^, -j^, ^; observons dc>pfaa:gti* la rotation w de la
terre autour de la droite PF a pour senaJf'P ou OF; décomposée suhpaût-ie»0xefi,ièlle «ôra pôul^ ^Jôrn^osaniji^ ^ ''-* ' ' - ' *>tj ri >1
p = (O CCS A, *
r = — w sîn X. ^
iM composantes da la foroe cemrifuge cwnposée sont donc
t as^e^caSinX ^f
dt Y =- am« (^ co«X + ^ «in x)
Z = — 27n(^)lcoRX:^.
Les équations du mouvement relatif dflt^ipoliiiiifioiliiè' iéMte^^ *
soIbeitev:feJMAmati«£»ted6'I&|}e^ .\ /ii: i I . <
?n -^ =X'--2mcasinA^, ,1:: '■'':• •;.» m
jw -ny = ^ + ^5^ — zmw cos A --^,
-IteusiaipptiqseFmis cesIbrMdesàtrois^as ^
4^. ^lUviatiûtt^dê» torp^ ' ^' ftmtA^nf yf t/hé grànié haïiieUf^. 4in)iearai X î:« ï' ^itr Z' i:t:i' 0 ; on remarqneî'à de plu3 que le» i^Uèsëes
<fcc du • , i ■ - . "
^ ' 7^ ^^^^ nécessairement très petites ; effaçant les termes qui les
contiennent en facteur, on aura pôui* équations approximatives du mouvement
-3-g. = 2mto) -yi ces Xj
'/•.•"Vi;- '''■ -^'^
De la troisième on tire -yi^Sh san^ constante; 'si. le ^ corps pari
du repos ati moment où l'on jEait commencer le temps. Cette valeur, substituée dans la seconde équation, donne
-^ = 8«^f cosX;
d'où Ton déduit, sans ajouter de constante,
et
valeur,^ I»< cjfcMOwi i^ l'dtt.. <i -