SUR LES TURBINES
Les meilleures roues hydrauliques sont celles qui marchent lentement.
Les turbines admettent au contraire des vitesses très considérables.
SIMILITUDE DBS TURBINES.
325. M. Combes a créé la théorie de la similitude des turbines au point de vue dynamique. Deux turbines sont géométriquement semblables, quand elles ont les mêmes angles a, ^9 y, et que les dimensions linéaires r» r', b sont proportionnelles. Soit X le coefficient par lequel on multiplie ces dimensions pour passer d'une turbine à Tautre;
6 le coefficient des hauteurs H, /i, h\ qui s'appliquera aussi aux
hauteurs représentatives des pressions ^^, ^ '^
t le coefficient des vitesses ti, v, to» u\ v\ to'; f le coefficient du débit.
On aura pour la première turbine, que nous su pposerons être du type Foumeyron, les équations
(2) M?' = w* + t?* — iuv cos p,
u sin a ^^^ w "^ sînl'
(4) cos' • t£?» = 2(/ (^^^) + «'' — v\
(7) wr sin p = wY si n y,
(9) v'r = vr\
Q = 2n6r'8inTy^i7HX5|j|.
et pour la seconde, les mêmes équations,, où les quantités u, A, "^~P, ic,..t sont multipliées par leurs coef&dents respectifs. On
RÛUBS
m déduit les rekilious
c« = e, 9=zX«v/ô,
et le rendement 1 — ^-fv ne varie pas, puisque u* est multiplié
par e* et H par 9. *
Si, par exemple, la hauteur H augmente dans le rapport 0, les
dimensions linéaires restant identiques, on aura X=l , et e =(p = ^8. Le débit et les vitesses varieront comme les racines carrées des hauteurs H.
M. Combea a montré que ces lelMioos subsialeiit enoore qwutd qd tient compte de certaines pertes de travaU aficesMires, telles qee le frottesaent de l'eau dans les aubes.