ROUES A RÉACTION
Fig. 203.
S2f6. Les rêves à réactiva prèseiïtent une gnmde analogie avec
les turbines.
Soit V un vase monté sur un axe vertical ZZ' et rempli d'eau
jusqu'en ÂBw Ce vase porte à sa partie inférieure des bras creux, G, D, terminés par des orifices recourbés à angle droit dans le plan horizontal, en sens conti*aire l'un de l'autre. En plan le système est représenté par la figure coA. On ouvre les orifices, et l'eau s'écoule; le vase se "met immédiatement à tourner dans le sens delaflèci)e(j(7&, note).
Appelons w la vitesse relative de l'eau à la sortie du tube oc; to s'obtiendra en appliquant le théorème du travail au système Kquîde renfermé &ns le, vase
A RÉACTION. ser
et dans les canaux, OG, OD, ••. ; on trouvera, en appelant H la hauteur du plan ÂB au-dessus des orifices»
V étant la vitesse linéaire du point G du vase. La vitesse réelle u de l'eau à la sortie est donc
Le travail perdu est égal à la demi-force vive conservée par l'eau qui s'échappe, ou à P^, P étant le' poids écoulé par unité d# temps. Le rendement de la machine est
Ce rapport peut être rendu aussi voisin que ¥m TOOidra de YwnU en prenant v anfiBavuneiit grand, liais à mesure que la vitesse t; Migmentei ur aogiMDto aussi, ti par suite les frutleaMBls du liquide contre les tuyaux OC, OD, deviennent de plus en plus grands, et ab* sorbent une partie de plus en plus considérable du travail mcrteer* Le rendement réel peut ainsi décroître, bien que le rendement calculé par la méthode précédente aille en augmentant.
Les roues à réaction ne sont, en résumé, qu'un instrument de physique propre à mettre en évidence Tefiet des pressions des liquides. On dit cependant. qu'on en a fait une applicatien sur la Glyde» &i Ecosse» à la profujilsion d'un bac à vapeur qui pouvait se gouverner par le seul jeu des robinets de fuite.