PISTONS. CLAPETS
quantité qui croti proportiomrelleaient au cube de la TÎteese, Il y a donc intérêt à diminuer ¥, ek à augoaeiiier la section ta. Lç pûton tetestUf formé de feuilles de cuir embouti qui s'ouvrait exté*rieuremesl) a l'avaatage d'offrir de larges âections i l'écoiilettieqt du liquide.
SS8. Les cÏQfsiê qui livrent passage à Teau doivent s- ouvrir rapidemeat et se feroKier sans cboc trop brusque : deux conditions diffi-* ciles à remplir à la fois. Aussi n'y a-t-il aucun modèle de clapet qui soit tout à fait saitfaisant» Presque toujoars la f^meiure est trop rapide quand le sens du mouvement changQ pour le piston ; le choc qui se produit peut rompre les soupapes ou leur siège, ou enfin pro-* duire de» coups de bélier daos )e corps de. pompe et les tuyaux qui y aboutissent. Si au oontraâre la fermeture était trop lente, une partie de l'eau aspirée par le coup de piston ascendant rentrerait dans le tuyaiA d'aspimtioQ au coiftp desc^sdant du piston, avant que la soupape ne fût fermée pounempècher cette perte*
On peut dire en définitive que la vitesse de marche d'une pompe, c'est-à-dire le nombre de coups de. pi^^m qu'elie donne à Jla minute, est limitée par le temps iuècessaire pour la fermeture des soupapes (*) . Un léger arrêt de la pom^pe, à chaque fois que le piston arrive à l'extrémité de sa course, facilite les mouvemenis des dapsts» et assure un bon service de la machine.
(*) no]niily Tmté d§ la conduite et de la distribution des ewx, «bap. XIV* — Dupuit fait observer qae la fermeture des clapets d'a£|piraUoD est toujours plus bruyante qife eelle des clapets de refeulemeot.
MACHINES EL^ATOIRES«
TITRinm ÉfttTilTOIlIfl.
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939. La tnrbUie Pdiimeyron transforniée peut être appliquée à l'é*
léTatîon des eaux.
L'appaml se compose alors d'un tuyau d'aspiration 0, plongeant dans l'eau en LL' ; la turbine AR est placée à la partie supérieure de ce tuyau ; elle est formée d'une couronne AB mobile autour d*un axe fixe,' NN\ .et entourant un espace C, garni de doisons Aimctrices. Lea aubes b^^. de la partie inoiMle ont lewr orarbure tournée dans le même sens que les cloisons fixes. L'eau rejetée par la couronne mobile se rend âans ua canal de fuite M!\f,qui la conduit à un réservoir.
Les condition» à remplir sont encore, comme pour les moteurs hydrauliques, d'admettre Teau sans choc dans la par^ nraibUe, et de Fen faire scNrtir avec la plus faible vitesse possible. Nous adopterons les mêmes notations que pour la turbme Foumeyroa,et nous obtiendrons les équations :
Kr. 2ir.
sin a tt
ig ig n ig %g tr* + r"* — Sr'tr' co«y
ursinp = fp'r'sinY t/ = v^
p':=p» + nA'.