RP' — PS = K
et enfin
ce qu'on savait déjà, par la formule de l'écoulement par un orifice suivi d'un coursier (§ 79) .
. Soit H la hauteur du niveau GH au-dessus du seuil CD, et L la
EN MINCE PAROI. i45
largeur du déversoir ; la section d'écoulement dans le plan PQ sera égale à L (H — A), et la dépense Q sera donnée par l'équation
m Q = Lx(H-/i)v/2^(»).
Celte équation lie ensemble les deux inconnues Q et h, mais elle ne suffit pas pour les déterminer. Pour achever la solution, on a recours à une hypothèse : on admet que la hauteur h se règle de telle sorte que le débit Q soit maximum. Cette hypothèse admise, le problème devient déterminé, parce qu'on a une seconde relation,
— = 0, qui donne à Q sa plus grande valeur.
On a donc, en prenant la dérivée de Q par rapport à h, et en ré;;alant à zéro, après suppression du facteur constant L,
d'où Ton déduit
c'est-à-dire
2A = H-A, et ^=y.
La chute sur le déversoir serait donc, d'après cette hypothèse, le liersde la hauteur H du niveau d'amont au-dessus du seuil, et la (Jépense Q serait fournie par l'équation
,2 U = L X I H X y I 5^H = 0,385 LH \/ï^.
{') Si U Titesse moyenne du liquide dans la section P'Q' était différente de 0, et égale 3 ^', les formules devraient être modifléis de la manière suivante :
V = y/2yh -t- u'* et Q = L(H — h) ^'igh + v\
La condition du maximum est alors un peu modifiée^ et dépend de la vitesse d'amout i;'. Uais, ordinairement, cette vitesse t/ est asses faible pour qu'on poisse la négliger sans :-rande erreur.
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