DU CANAL SAINT-LOUIS
est pToponiODnelle à
noQo + nsu ^,
Pour que la porte s'oavre Baos résistance de la part de la poussée de Teau, il faut et il suffit qa'on ail régalité
Qo + Sm
^ i'éqaation (2) on tirera pour u une valeur positive et plus petite que H; cette valeur fiolMUtuée dans (1) fera connaître la hauteur à laquelle 11 convient d'ouvrir oriûce E pour que le remplissage incomplet de l'écluse permette d'ouvrir sans effort
les ra/iiaux,
101. Nous avons supposé rouverture E infiniment petite en liauteur; cette hypothèse nous a permis d'admettre qu'une seule et même pression s'exerce à chaque instant sur tous 'ti points de sa surface. Si Ton passe an cas de la pratique, où la ventelie a ime hauteur ûDie,* l'épure montre qu'au fur et à mesure du remplissage, le point 0 remonte '^^jouTSj et il arrive bientôt un moment où ce point atteint et dépasse le niveau lofé* •leur (la l'orifice. Alors la section d'écoulement se partage en deux parties. La partie située au-dessous du point 0 débitera de l'eau d'aval qui passera dans le bief d'amont^ tandis que la portion supérieure continuera à débiter de l'amont à l'aval. Le sas ne pmrà plus, à partir de ce moment, que la différence entre ces deux courants en sens <^<'Mraires, et la loi de variation du poids spécifique sera profondément modifiée. On peut id lettre qoe le poids spécifique n reste constant, en considérant la quantité d*eau eon- '^'aedans le bief d'amont comme indéfinie; quant au poids spécifique de Teau dans le '2% il diminuera plus rapidement que tout à l'heure, puisque non seulement le sas ''.oit une certaine quantité d -eau à la densité n, mais encore ii perd une certaine i^an/ité de l'eau qui lui appartient en propre» ce qui augmente l'importance relative de '^ veine affluente. Par contre, le remplissage du sas ne se. continuera qu'avec une (lUmç lenteur, car le contre-courant lui enlève une partie du volume que le courant ^^ apporte. Si le sas achève de se remplir, c'est au bout d'un temps très long, et après '^ par/djte égailsadon des densités.
'>§ courants en sens contraires à différents niveaux pour une même section verticale ''^Uervent dans la nature; par exemple, au goulet de la rade de Brest, et au détroit de <' traiur. Ils sont dus, dans le premier cas, à la différence des densités de l'eau de ''*<:ean et de l'eau de la rade; dans le second, à la différence entre les densités de ''''■■m et de la Méditerranée.