Tempérament d'une mine. — On tire de Téquation
v^H ./, r.^ Xlii
\/'[Hw+^é]
Le second membre reste constant pour un même local, et varie lorsqu'on passe d'un local à un autre. Guibal a donné à cette expression le nom de tempérament ; si on le désigne par '^, on a :
OU
Lorsque ^ augmente, la dépression nécessaire pour faire passer un volume d'air Q à travers les espaces à ventiler dimmue, et inversement.
Ainsi, une mine pour laquelle le passage de 30 mètres cubes d'air par seconde exigerait une dépression de 25 millimètres d'eau, aurait un tempérament égal à 6.
La connaissance du tempérament permettrait toujours de trouver II en fonction du débit.
159. — Orifice équivalent, — M.Murgue appelle ainsi la section en mince paroi qui, sous la pression II, écoulerait le volume Q ; soit S cette section, la vitesse de passage de l'air est :
La section S, affectée du coefficient a =0,65 relatif à l'orifice en mince paroi, fournirait donc un débit
Q =0,65 S y/ 2^ 2 d'où
On voit que l'orifice équivalent ne diffère du tempérament que par un facteur constant.