CHAPITRE PREMIER
Machines servant aux opérations élémentaires
§ler CRICS ETVBRINS
65. — Cric à crémaillère. — Cet appareil très connu est représenté par la figure 94 (') ; le retour de la charge est empêché par une roue à roche ts • Les éléments du mécanisme sont pour la figure :
Rayon de la maDiyelle 200 millimètres
» primitif da pignon a. • • • . • 14 »
T> y de la roue b 70 »
> }[> du pignon c. . • . • . 18 »
Vetfei multiplicateur, abstraction faite des frottements, est de SS,5; si Ton admet (2* fasc, n" 6) que l'effort moyen exercé par l'homme sur la manlTelle dans une direction tangentielle à la trajectoire est de 7 kilogrammes, on voit que le cric permet de vaincre des résistances de 300 à 400 kilogrammes lorsqu'il présente deux arbres de renvoi. Les pignons toujours très petits sont taillés dans les arbres, la roue b est engagée sur une portée carrée ; les pignons n'ont que quatre ou cinq dents, circonstance qui aggrave les résistances passives (l*"" fasc. n" 67). On ne pourrait remédier à cet état de choses qu'en agrandissant tous les rayons, y compris le rayon de la manivelle, qui pourrait à la rigueur aller jusqu'à 0'",3S, mais on rendrait l'appareil peu portatif. La caisse du cric est en bois, elle est garnie de joues en tôle J pour fournir des points d'appui aux tourillons, et de deux guides en fer M et N pour la crémaillère.
Il existe des crics à trois arbres d'un effet multiplicateur plus considérable, qui peuvent faire un effort de 1.500 kilogrammes environ (voir un cric de 6.000 kilogrammes construit par la Société alsacienne, décrit par Emstj ouvr. cité, p. 566).