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Fig. 23
1 Voir diverses machineset les renseignements sur leur fonctionnement dans la publication Engineering, et notamment : 1884-2-99 (Lon don H. P. €<>), 86-1-470 Millwall doc.ks), 94-1-544 (petite pompeusoà, Woolvich), 95-1-784 et 818 (machines du càoal de la Baltique par Hoppe), 95-1-692 (compound Worthington des élévateurs du tunnel de Glasgow) 95-2-3tîi et 402 (article très documenté par H. Ellington sur les grandes stations centrales anglaises).
Voir aussi les machines compound actionnant des pompes à double plongeur ordinaires établies à la gare Saint-Lazare {Portefeuille des M., 1893, pi. 5 à 8). L.es pompes sont détaillées dans le même recueil, 1891, pi. 33 et 34.
au moyen d'un modérateur à papillon v, ou de tout autre équilibré ; les renvois se font par chaîne maintenue en tension mtrepoids jv; l'actioQ du poids P est toujours prépondérante, il t donc le modérateur ouvert jusqu'au moment où le butoir f la caisse de l'accumulateur vient le soulever. e la consommation est plus faible que le débit, et que par ce iimulateur monte, le système ralentit la marche des machines
moment où le débit est égal à la consommation; un nouveau 'établit'aînsi jusqu'au moment où la demande d'eau varie dans ou dans l'autre. Si la consommation cesse complètement, le
prend la position représentée en pointillé et les machines s'ar-
le la consommation reprend, le modérateur s'ouvre à nouveau, inant certaines précautions, la remise en train est automatique.
total présente des inconvénients lorsqu'il se prolonge, à s condensations qui peuvent amener des coups d'eau au dést plus pratique de laisser tourner les machines très lente- 3me si la consommation s'annule; il suffit à cette fin de créer re fuite lorsque l'accumulateur est au sommet de sa course ;
butoir soulève par des renvois une soupape de décharge S ir la conduite de pression g e et maintenue fermée par un ids; la fuite cesse lorsque la consommation devient supécelle des machines à allure très ralentie {'). d'ailleurs toujours nécessaire d'établir un dispositif analogue ire de sécurité, car la commande du modérateur peut se trouéfaut par suite de fuites ou d'autres dérangements, l'accumumtinueraiL à monter si l'on ne donnait pas une issue à l'eau (27).
il aussi régler la longueur de la chaîne e de manière à réaliser Bs machines au sommet de la course; le dispositif de swreté ilors en jeu que si le modérateur est en défaut, mais comme ions dit plus haut, à part les difficultés qui peuvent provenir ensations dans les tuyaux, les chapelles et les cylindres, le mo-
se remettre en train automatiquement.
>s dispositifs qui viennent d'être décrits, il est nécessaire que le
Ad. E'fist. Die Hubcseugc, î» édition, p. 660, où diverses soupapes de nt décrites.
ussi les liaiso[)s établies entro les accumutateura et les machines à Ion do lagaio Saint-Lazare {Porteleuiltc rfes Af-, 1893, pi, 3 et *),
pendants conjugés sur des manivelles à angle droit salisfail à cette condition, pourvu que la fraction d'admission soiL prolongée aux deux cylindres au delà de 0,50. Ce mode de fonctionnement serait toutefois peu économique en marche normale, on a donc recours à divers artifices pour bénéficier de la détente.
Premier moyen. — Dans le cas où l'on fait usage de la distribution Meycr (S* fasc. n" 84), les tasseaux de détente sont percés d'un petit orifice qui suffit à proloDger l'admission jusqu'à la limite que lui donne le tiroir principal; la pression qui s'établit ainsi dans le cylindre est la même que celle de la conduite de vapeur lorsque la machine est à l'arrêt, et qu'elle est sur le point de démarrer; lorsque la pleine marche est rétablie, ces ouvertures des tasseaux n'ont d'autre effet que de créer une admission directe à pression très réduite qui relève la courbe de détente. Ce moyen est d'une application très simple, il n'exige aucun mécanisme supplémentaire.
Dans les usines hydrauliques du canal de la Baltique, la maison Iloppe a employé le système qui vient d'être décrit, mais avec une glissière recouvrant les orifices percés dans les tasseaux, qui ont 3 millimètres de diamètre seulement.. Lorsque les machines se ralentissent en dessous de la vitesse de 17 tours par minute, un régulateur spécial ouvre la glissière et vice versa; au-dessus de 17 tours la ghssière est fermée, et le régulateur fonctionne à la manière ordinaire en limitant la vitesse maximum.
Deuxième moyen. — Ce moyen, employé à Brème par la maison Luther ('), consiste à relier aux mouvements de l'acccumulateur la tige filetée qui commande les tasseaux de la distribution Meyer. A cette fin, l'accumulateur lorsqu'il arrive vers le haut de sa course, commande par renvois un petit arbre disposé sur la machine; celui-ci actionne à la fois le papillon modérateur au moyen d'une vis tangente et d'un secteur denté, en même temps qu'il est lié par une paire d'eng^renages coniques avec la tige filetée des tasseaux. 11 en résulte que l'accumulateur en montant au delà d'une certaine position étrangle le modérateur et rapproche les tasseaux de manière à augmenter l'introduction jusqu'à son extrême limite. Lorsque la dépense d'eau
l. Voir Ad. Erntt, ouvrage cité, p. 651.
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reprend, l'accumulateur descend, le papillon s'ouvre légèrement, la machine démarre, puisque le mécanisme de détente est virtuellement
supprimé; l'accumulateur continuant à descendre, l'introduction se réduit pour la marche normale.
Troisième moyen, — L'accumulateur n'agit pas sur la distribution proprement dite, mais il étrangle la prise de vapeur à la manière ordinaire; la machine se ralentissant, un régulateur centrifuge commande par un relais hydraulique la tige filetée des tasseaux de la distribution Meyer; il ouvre à cet effet une petite valve qui admet la pression d'eau sur un plongeur toujours chargé. Ce système est employé aux machines des docks de Millwall à Londres {Engg.^ 1886-1-470).
Quatrième moyen, — Pour les machines compound, les systèmes précédemment décrits sont insuffisants; le démarrage se produisant toujours en pleine charge, les conditions sont à peu près les mêmes que dans les locomotives. Il se fait donc une admission de vapeur directe au receiver lorsque l'accumulateur arrive au sommet de sa course ; elle resté inopérante tant que le înodérateur est fermé. Aussitôt que l'accumulateur descend, le modérateur s'ouvre et alimente à la fois le cylindre à haute pression et le réservoir intermédiaire
Cinquième moyçn. — Lorsque les machines sont à condensation, ce qui est généralement le cas pour les puissances assez importantes, on peut faciliter le démarrage en maintenant le vide au condenseur pendant l'arrêt au moyen d'une pompe à air indépendante. D'ailleurs le condenseur à injection, lorsque la pompe à air dépend de la machine principale, serait sujet à s'engorger, c'est pourquoi on emploie souvent la condensation par surface, abstraction faite de toute autre raison ; dans ce dernier cas les pompes à air et de circulation peuvent être mues par la machine, mais en cas d'arrêt prolongé le vide ne se maintient pas et ne peut aider au démarrage. Il existe de nombreux exemples de condenseur à surface avec pompes actionnées par un moteur indépendant maintenu constamment en marche (usine sud du port d'Anvers, canal de la Baltique). On a aussi quelquefois adopté une solution mixte, en maintenant la circulation constamment en activité, tandis que la pompe à air dépend de la machine; le vide s'entretient ainsi pendant assez longtemps, et il se rélabht très vite après l'arrêt parce que le condenseur est toujours froid.
Les machines motrices sont souvent munies d'un régulateur dont la
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fonction est de limiter la vitesse en cas d'une rupture de conduite entre les pompes et l'accumulateur (voir également plus haut, 2* et 3* moyens); mais le régulateur peut aussi être employé d'une manière systématique pour réaliser une vitesse variable d'après la position de l'accumulateur; ce régulateur d'un genre spécial agit constamment sur la distribution, mais la liaison entre son manchon et le système de réglage proprement dit est modifiée par l'accumulateur. Tel est le système ,R. Dinglinger ('), dans lequel un piston hydraulique agit sur l'articulation du bras dépendant du manchon du régulateur. La machine tourne à 60 révolutions tant que l'accumulateur est dans la moillé inférieure de sa course ; cette vitesse est réduite à 15 tours dans la moitié supérieure. Ce système est évidemment préférable à celui de la marche intermittente ordinaire, mais il entraine une assez grande complication.
35. — Commande des pompes par moteur d gaz. — Quelques stations hydrauliques importantes sont actionnées par moteurs à gaz (Stuttgard, Birmingham, etc.]. Les difficultés de démarrage spéciales à ces moteurs ainsi que leur vitesse de régime généralement voisine de 200 tours exigent qu'une transmission par courroie soit interposée entre le moteur et la pompe.
Le réglage peut se faire de deux manières, mais le moteur est maintenu constamment en marche. Le premier moyen consiste à faire passer la courroie sur une poulie follelorsque l'accumulateur arrive vers le haut de sa course {'), et à la faire revenir sur la poulie fixe lorsqu'il descend.
Le second moyen est d'une application plus facile; les pompes ellesmêmes sont toujours en marche à vitesse constante, mais l'accumulateur en montant arrête leur débit, soit en agissant sur la soupape d'aspiration qu'il maintient soulevée, soit en établissant une communication entre les deux corps de pompe lorsqu'on fait usage du système à deux plongeurs de même diamètre. Ce dernier moyen est d'ailleurs fréquemment employé dans les pompes ordinaires mues par moteurs à vapetU" pour la facilité du démarrage ; un tuyau muni d'une valve établit la communication entre les deux corps ; en ouvrant la valve on supprime le refoulement dans la conduite, et aussitôt que le démarrage est opéré on referme la valve lentement.