‹ Cours de mécanique appliquée aux machinesChapitre 7 sur 45 · Voir aussi W. C. l'nwin, ouvrage cité au n · texte numérisé non relu

Voir aussi W. C. l'nwin, ouvrage cité au n

lion des circuits pennet d'isoler tout tronçon dans lequel une réfection ou rétablissement d'une nouvelle prise d'eau serait nécessaire sans in-

Fig. 33 el 34

terruption du service sur les autres points. M. Ellington résume dans le tableau ci-annexé les principales stations publiques existantes en 1895.

L'une des questions les moins bien résolues est le contrôle de la quantité d'eau dépensée par chaque abonné. Deux systèmes sont en usage : on peut mesurer le débit sur la prise d'eau à haute pression ou sur la décharge ; le premier système est le moins pratique, parce que les compteurs doivent résister à la pression maximum, ils doivent donc être solides, et en cas de dérangement ils mettent le récepteur momentanément hors de service; on a donc plutôt pris le parti de mesurer l'eau de décharge. Dans la distribution de Londres, M. Ellington emploie le compteur Parkinson, qui présente la plus grande analogie avec les compteurs à gaz-, on emploie aussi le compteur Kent à capsulisme, mais on lui reproche de ne pas enregistrer les débits -très, faibles.

Pour éviter les pertes d'eau, il faut surveiller avec grand soin les débits totalisés des compteurs, et le volume pompé à la station centrale obtenu par les compteurs de tours des machines ; c'est par ce moyen qu'on peut se rendre compte des fuites ou des irrégularités. Le rapport entre le débit mesuré chez les consommateurs et la quantité refoulée esl toujours nécessairement inférieur à l'unité, mais il a atteint la valeur 0,92 à Londres pour une moyenne de 10 années; à Lirerpool, il a atteint 0,9S pour une moyenne portant sur 5 années. Les pertes comprennent l'eau refoulée pendant les nuits de forte gelée pour entretenir le mouvement et retarder la congélation.

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