POIDS
de
glace fondae
nOMBRE de calories déreloppées
• Hydrogène
Charbon de bois sec ou dis*
tinê
Charbon de bois ordinaire.
Coke pur
Houille de i^^b qualité. . . .
Houille de 2* qualité
Houille de 3* qualité
Bois séché au feu.
Bois séché à l'air.
Tourbe ordinaire.
Tourbe de i'* qualité.
par la combattlon de I kilogramme.
8^1, ei
7or)o
i5oo
3ooo
0BSEBTATI0!I8.
Quelle que soit l'espèeede
bois.
Contenant 0,30 d*eau.
Contenant 0,0a de cendrei.
Id. 0,10 id.
Id. 0,20 id.
N'importe de quelle espèce de bois, contenant opa de charbon.
Contenant 0,30 d'eau.
Expériences de M. Garoier sur les tourbes de Betnvais.
Ce tableau montre, par exemple» que i kilogramme de cba^
APPLIQUÉE AUX MACHINBS. 12^
bon de bois sec est capable d'élever de i degré la température de 7o5o kilogrammes d'eau» ou, ce qui est la même chose, d'élever à 7o5o degrés i kilogramme d'eau pris à zéro. D'après cela, il ne sera pas difficile de calculer le poids d'un combustible quelconque nécessaire pour élever un poids donné d'eau à une température connue.
Les résultats précédents ne peuvent être obtenus dans la pratique; on ne compte dans les fourneaux les mieux construits que sur les deux tiers et la plupart du temps que sur la moitié du produit indiqué par le calorimètre.
On a, de plus, observé que i kilogramme de charbon exige pour la combustion lo mètres cubes d'air atmosphérique à la température et à la pression moyennes, mais qu'en pratique il faut compter sur 20 et même 3o mètres cubes pour que la combustion soit complète; de plus le volume des gaz qui sont les résidus de la combustion est le même que celui de l'air employé, sauf l'accroissement dû à la température de la cheminée; enfin la quantité de chaleur développée parles combustibles est la même dans une combustion lente que dans une combustion rapide.
On ne doit pas oublier que tous les résultats précédents supposent que la capacité de Teau pour la chaleur reste la même pour les diverses températures, ce qui est sensiblement vrai.
81. Quantité de chaleur contenue dans i kilogramme de vapeur à différentes températures et tensions. — Une autre recherche non moins importante est celle de la quantité de chaleur nécessaire pour constituer la vapeur à divers degrés de température et de tension. M. Clément donne pour résultat de ses expériences que i kilogramme de vapeur, à quelque tension et quelque température qu'on le prenne, contient une même quantité de chaleur ou un même nombre de calories, et, comme on sait d'ailleurs que 1 kilogramme de vapeur à 100 degrés élève de zéro à 100 degrés la température de5^«,5o d'eau, il s'ensuit qu'il contient