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DES CRICS

Le cric simple (fig* 84) se compose d'un pignon armé de dents qu'on fait tourner à l'aide d'une manivelle. Ce pignon

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engi-ène avec une cr«niaillèr(^ 11 laquelle il imprime un mou-

F^. 84. veuieot rectitignc, et sur latiuelle agit la

résistance. Ce cric n'étant autre chose

qu'un treuil simple, on a pour l'équilibre

en notnmaat comme toujours P la puissance, Q la résistance, R le rajoQ de la manivelle, r le rayon du pignon, c composé {fig- 85 ) est formé d'une crémaillère engreis- 85- nant avec un premier pignon; sur t'axe

de ce pignon est montée une roue dentée engrenant avec un deuxième pignon, lequel est mis en mouvement à l'aide d'une manivelle. Nommant P la puissance, Q la résistance qui s'exerce le long de' la crémaillère, R et /' le rayon de la manivelle et dn premier pignon, R' et /■' le rayon de la roue et de son pignon , on a ,

On s'assurerait sans peine que le rapport des chemins parcourus par les points d'appUca lions de la puissance et de la i-ésistance a pour valeur

de sorte que ce qu'on gagne en force on le perd en vitesse.

Mi La vis sait! fin [fig.%G) «onsUte en une vis à filet carré, à laquelle on communique un mouvement de roialion autour de Fig. 86. son axe. Cette vis , en tour-

nant, engrène avec une roue dentée dont le plan contient l'axe de la vis. Cette roue, à son tour, porte un pignon sur lequel s'exerce la résistance. Soit P la puissance qui agit sur la manivelle; la vis en tournant exerce parallèlêmeot à sa longueur une certaine pression sur les dents de la roue , et en reçoit une réaction égale et contraire. Désignant cette réaction par s, nommant aussi h le pas de la vis, b le bras de la manivelle, on aura, en faisant abstraction des frottements.

ai

Mais la force s fait équilibre à la force Q par F intermédiaire d'un treuil ; donc

'R'et /■ étant toujours les rayons de la roue et du pignon.

Multipliant ces deux équations membre à membre et simplifiant, on trouve

Ce qui fait voir que dans la vis sans fin ^ la puissance est à ta résistance comme le pas de la vis multiplié par le raron du pignon est à la circonférence que tend h décrire la puissance, multipliée par le rayon de la roue.

të. Le coin (Jig. 87) consiste en un prisme triangulaire à Fig. 87, feces AC, BC d'égale largeur. On

entre le coin entre deux obstacles qu'on veut écarter, puis on exerce une percussion sur la tète AB. Cette percussion se transmet sur les cAlés AC, BC, et d'est pai- l'effet des pressions latérales qui résultent de celte percussion que les obstacles sont écartés. . Soit P un poids tombant sur AB d'une hauteur H -, le travail dû à cette cbnte sera PH, quelle que soit d'ailleurs la coiiii» décrite [voir page 69). Soit aussi bc^h le chemin vertical parcouru par le coin; R étant la réaction moyenne, le travail dû k cette réaction sera K h , etd'on aura

Soit aussi Q la pression latérale transmise à chaque face; on aura encore

Mais les triangles rectangles ADC , abc étant semblables, donnent

ab

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