Q**" RR'R
iy2 ONZIÈME LEÇON.
Ainsi la puissance est à la résistance comme le produit des rayons des pignons est au produit des rayons des roues.
Si tous les treuils ont des roues et des pignons de même diamètre respectivement , on aura , en supposant qu'il y ait n treuils ,
Si, par exemple, le système est composé de quatre treuils, et qu'on ait
R"" lo'
Féquation (2) donne
lOOOO
Si l'on nomme p eiq les chemins parcourus par la puissance et la résistance, on trouvera sans peine
d'où il résulte que ce quon gagne en force on le perd en vitesse.
Comme la disposition précédente exige un grand espace, on fait toucher la circonférence de la roue du deuxième treuil par le pignon du premier , de même le pignon du deuxième treuil agit sur la circonférence de la roue du troisième, et ainsi de suite ; mais en ayant soin d'armer de dents les circonférences des roues, afin d'empêcher leur glissement sous l'action d'une trop grande résistance. Quant aux conditions d'équilibre, elles restent les mêmes que ci-dessus, du moins aux frottements près.
Nous verrons plus tard comment on calcule les frottements dans les engrenages.