MACHINES LOCOMOTIVES
Soit V la vitesse de translation par minute ; R étant le rajon d'une roue motrice, on aura évidemment
substituant cette valeur dans l'équation (9), et doublant le résultat à cause des deux cylindres, il vient
-p + »)ioe-
MÀCillNES A VAPEUR. 331
Soit F Teffort de traction de la machine , ou la résistance du train parallèle à la voie , on aura
T« = FV, et par suite
^=;?ïl?+''
X ja/' + Cfl/'-f ac -h p-H9)log^
ac
+ ae+p-+-6
2 al f n ttR \q
On voit que pour la même, pression d'admission , la charge F est en'raison inverse du rayon des roues motrices, • Pareillement, si dans la formule (i i) on remplace N par sa valeur ci-dessus , et qu'on résolve ensuite l'équation résultante par rapport à V, on trouve
M) V = i,rR - S{al + ac + ^-^e) ; ^ ^
2 (it -4- çP) {ai-^ac -h e) {aV-\- ac -i- ^ -h 6) — {ac -+- $) (a/-4-tfc-i-/3-+- ô) (n-h*7 w)
Cette équation fait voir que la vitesse est proportionnelle à la vaporisation et à la grandeur du rayon des roues motrices, la pression d^ admission restant constante.
Comme dans I/es machines locomotives le tiroir ordinairement fait lui-même détente, on devra supposer (3 = o, ce qui fera disparaître de la formule ci-dessus le facteur a/ -f- ac -h 0. On pourra aussi suppri mer sans inconvénient le deuxième terme du dénominateur.