NommoDS maintenant
letli ]es courses des pistons du petit et du grand cylindre;
l' la course d'admission de la vapeur;
c, c, les libertés des deux cylindres;
a, a, les sections droites des deux cylindres;
|3 le volui9e de la bolle à vapeur du petit cylindre, en y comprenant la capacité du conduit que le mécanisme de la détente ouvre et ferme ahernatÎTement, ce volume étant diminué du volume extérieur du tiroir ;
f3, le volume de la boite à vapeur du grand cylindre ,' en j comprenant la capacité du tuyau de communication desdenx boites; '
$ et S, les moyennes des volumes des conduits qui font communiquer cbaque cylindre avec la boîte à vapeur con;espondanle ;
P la pression d'admission ;
17 la pression derrière le piston ; - p' la pression dans le petit cylindre pendant la première détente ;
p la pression pendant- la détente dans les deux cylindre», ou pendant la deuxième détente;
n' la pression à la limite d'expansion pendant la première détente ;
. n la pression à la limite d'expansion pendant la deuxième détente : toutes ces pressions exprimant, comme précédemment , des kilogrammes , et étant rapportées au mètre carré.
MACHINES DE WOLPF. 32^
Cela posé , on remarquera qu'après chaque coup de pistoi)
il rcTsle [fig- 93) :
1°. De la vapeur à la pression a dans Tespace libre a^ c^ du grand cylindre, ainsi que dans le tuyau. 61 \
2". De la vapeur Ȉ la pression tt dans la bojlte j3i ainsi que dans le tuyau 6 \
3^. De la vapeur à la pression tt' dans la boîte /3.
Alors la vapeur admise dans le système distributeur par Torifice de la détente prendra des volumes qui auront pour valeurs :
A la fin de l'admission
Pendant la deuxième détente, et quand le piston du petit cylindre est à la distance z de l'extrémité par où arrive la vapeur,
S'f = û (/ + 2 c - i) -4- «. c, -h ^ ( « - r) — ac '^Jtj^ •
' n-^: qp n -^qp "^ ^ n-^ qp
n-i-qp ■ '
On a également, en supposant ntilles les condensations peu- • dant la détente, •
D = rr i
n^qp
S. désignant encore la vaporisation .mécanique pendant une course. De là on tire
Substituant dans cette équation les valeurs précédentes de S' et ^ S", on trouve ^ .
32^ QIHLTORZIÈHE LEÇON.
Çd vertu de la formule (6) du Qiiméro précédent, on a paretU lement, relativement au petit cyliodre ,
En faisant dans ces deux formules
on obtient les pressions aux deux limites d'expansion, savoir:
Si l'on substitue dans la formule (7} la valeur ci-dessus fc 7i'. 'on obtient
GOnUB D'WHIMION Dtr M«»NtlH DtPFET-
Si dans cette dernière équation on suppose jt ^ cr, on aura, pour déterminer la course d'admission du maximum d'efTei,