BNGHEHA.GE A FUSEAUX OU A LANTERNE
Soient O et 0' [fig- i34) les circonférences primitives de la
Fie i34.
: et de la lanlerne. SI nous prenons — = -] la foniiul
TRACÉ DES ENGRENAGES. 33q
générale
n'= ou >/7-f-4,
donnera pour la limite inférieure des dents du pignon ,
>= ou >84.
Ayant choisi n', on aura ensuite
Prenant »/ =,9 , on trouve
Dans Tengrenage dont il s'agit, les dents de la roue ne glissent jamais que sur une petite portion du fuseau, qui doit par conséquent s'user plus vite que les dents de la roue. C'est pourquoi lorsque la roue et la lanterne sont de même matière, on donne
aux fuseaux une largeur égale aux | ou aux ^ decelle de ladent.
Ayant choisi pour la dent une certaine base, on la partagera , par exemple, en trois parties égales, et Ton portera deux de ces parties de chaque côté du point de contact A des circonférences primitives de la roue et du pignon, puis avec Ax pour rayon on décrira la circonférence du fuseau. De chaqiie côté du point A on portera successivement le pas de Tengrenage, et des points ainsi obtenus on décrira des circonférences en prenant toujours A X pour rayon ; on aura ainsi les divers fuseaux du pignon. Pour tracer le proGl de la dent de la roue, on fera rouler le cercle O', jusqu'en un point quelconque A', puis on prendra A'c' = A A'. Au pointe' on décrira une circonférence avec A a: pour rayon, on joindra le point A' avec c', et la ligne ainsi menée sera normale à la circonférence c'; partant le point a' sera un point de la courbe cherchée. On voit que le point a' est Fintersection de deux arcs de* cercles décrits des points A' et O, avec les rayons A'a', Oa'. Mais pour avoir ces rayons il n'est pas nécessaire de décrire le cercle O'', il suffira de prendre Ac = AA^ de décrire le cercle c avec A a: pour rayon . et de joindre le point A au point c \ les lignes A a , Oâ ,
seront les rayons demandés. On déterminera ainsi tant de points qu*on voudra du profil de la dent. Si Ton veut que la dent de la roue conduise la lanterne jusqu'à la distance d'un pas, à partir de la ligne des centres, il suffira de prendre Ac égal au pas de Fengrenage augmenté de Tare Âor. Du point c pris pour centre et avec Ax pour rayon , on décrira un fuseau, on joindra le point A au centre c de ce fuseau , et le point a ainsi déterminé sera le point où la dent cessera d'agir tangentiellement sur le fuseau. On devra donc limiter les dents de la roue à la circonférence de cercle décrite du point O avec Oa pour rayon. On voit que la dent de la roue ne frottera que sur la partie ab du fuseau. Les creux de la roue seront égaux à la demi -circonférence xzy.
Les fuseaux de la lanterne ne sont autre chose que des cylindres droits ayant pour bases les cercles de la figure, et encastrés dans deux plateaux circulaires qu'on nomme tour^ teaux. Quand l'uniformité du mouvement de la lanterne n'est pas nécessaire, on se contente de prendre pour dents de la roue des chevilles en bois qu'on nomme alluchons , encastrées dans sa circonférence, et qui sont arrondies à leurs extrémités.