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PRESSE HYDRAULIQUE

97. La presse hydraulique (Jig, 170) consiste en une pompe aspirante et foulante dont le cylindre A est très-étroit. Ce cy-

Fig. 170. ^ lindre communique avec

mMmm{{««f<fi'ffmw(m un deuxième corps de

pompe B appelé caisse, et d'un grand diamètre relativement au premier.

Les conduits étant supposés pleins d'eau, on exerce une pression dans le petit corps de pompe à l'aide d'un piston m& par un levier L ; la pression produite se transmet, par l'intermédiaire du liquide, jusque dans la caisse , et , par suite , sur un piston plein qui vient b.utter contre un obstacle fixe. Sur le conduit qui joint les deux corps de pompes , on dispose une soupape conique a dite de sûreté, et qu'un levier L', charge d'un poids Q, tient fermée , tant que la pression intérieure ne dépasse pas une certaine limite. Du moment où la limite de pression est atteinte, la soupape a sWvre, et laisse échapper le liquide. La figure ci-après représente te piston dans sa course descendante. Quant au jeu des soupapes, il est le même que dans les autres pompes,

PRBSSlOn TRANSHISB AU PISTON DE LA CAISSE.

Soient a l'aire du petit piston , a Taire du grand, C7 la pression exercée dans le petit corps de pompe, xz' celle que reçoit le piston de la caisse. La pression rapportée a l'unité de surface sera, dans les deux corps de pompe,

- et -:.

DES POMPES. 4^7

MaiS) en vertu du principe d'égalitéde pression^ ces deux près-sions sont égales ^ donc

ta' m ,. . . fl'

(1) —.==-, d*OÙ ir'rr — ct.

Soit aussi a Taire de la soupape de sûreté qui plonge dans le conduit ; la pression p qu'elle reçoit de bas en haut aura pour valeur

(2) /?=-BJ,

Soit E la limite de Teffort qu'on veut exercer sur le piston de la caisse, xs^ et p^ étant les pressions correspondantes dans le petit corps de pompe, et sur la soupape de sûreté, on aura

E = — C7,, /?,=:- cj,; a a

de là on tire

Mais à ce moment la soupape de sûreté doit être sur le point de s'ouvrir^ donc on aura, en désignant par q el s les bras de levier des forces Q et ^i ,

de là on tire, en remplaçant p^ par sa valeur (3) ,

Ayant choisi le rapport - des deux bras de levier, cette formule fera connaître ensuite la charge Q qui laissera ouvrir la soupape de sûreté, lorsque la limite de pression sera atteinte. Supposons , par exemple ,

CT = I oo^, a =s o"*i,o I , fl' = o"*i,8 ; on trouve , par la formule (i),

o' = 8ooo^.

468 VINGT-CINQtJIEMB LEÇOST.

duppo8oii9 "^jytc' rcs" toy auTÇ' soient' tels •,' cj n ou* ' ne 'puisse , rsaiw craindre une rupture, transmettre au piston de la caisse une pression supérieure à loooo kilogrammes. On aura^ dans ce

cas

E= loooo^. >

Alors, si Ton prend

a = o"i,ooo5, - = 7;î

la formule (4) donnera

Q = aS5

pour la charge du levier de la soupape de sûreté.

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