‹ Cours de mécanique appliquéeChapitre 248 sur 283 · Concevons une roue à auWs courbes, telle que la n · texte numérisé non relu

Concevons une roue à auWs courbes, telle que la n

di- M. Poiicelel {Jig. a'>4 et 2o5), mais dont l'axe soit vertii

é(jucnt la formule à employer dans la pratique s T„ = (o,';5)PH.

OD vanna an niaVicUnn.

BU' Ut artiHclel de la rivière. ^

La paroi cïlindrii|ii(' à laquelle sont adaptées les aubes, porU

nOUES HYDRAULIQUES DOHT l'aXE EST VEUT

laides ouvertures verlieales par où Teau sort de V la roue pour frapper les aubes {fig* ao4). Afin i Teau une direction à peu près tangehte à la circc la roue et normale aux aubes, on la reçoit dans ou tonneau embotté dans Tîntérieur de la roue e qu'elle. Dans ce cylindre qui reste fixe pendant la la roue , se trouvent des cloisons courbés à peu pr à sa circonférence. Â Fintervalle éûtre deux clo: Guiives correspond, sur la surface latérale du cy ouverture par où Teau sort tangentiellement à sa cii et dans une direction à peu près normale aux aube: La pression de Teau sur les aubes fait tourner h cloisons du tonneau ont une hauteur à peu près doi de la roue*, au^essus le tonneau s^élargit, formant de réservoir.

La roue repose sUr une calotte sphérique en i

'}'' le fond est fixé à Taxe'de la roue. Cet axe se tern

i pivot qui tourne dans une crapaudine. Le réservoi

à sa partie supérieure par laquelle il reçoit Feau.

entièrement plongé dans le liquide; alors le canal

^ artificiel au-dessous duquel se trouvera la roue.

iDDi Les cloisons courbes pratiquées dans le tonneau

ijd nom de directrices, parce qu'en effet elles diriger

les aubes. Il n'est pas néc^essaire que toutes ces cloif

d'un noyau intérieur; elles peuvent s*en approcl

moins; il suffit qu'elles aboutissent aUx ouvertur

par lesquelles Teau sort du tonneau^ Pour amen

moins d^eau sur les aubes, on se sert d'un manc'

lindre qui entre dans le tonneau^ et qui bouche ses

jusqu*à telle profondeur qu'on veut.

Uu des grands avantages de cette turbine , c'es entre de toutes parts et agit sur toutes les aubes s rdue ne supporte pas une haute colonne d'eau con turbine Burdin , et par conséquent n'a pas un poid sidérable. L'orifice du tonneau peut être entièrem< i^(ii qui permet à* la roué de marcher même dans le

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fortes gelées ou de grasdea crues d'eau , où les autres i Ijydrauliques cessent de marcher.

Il y a certaines de ces turbiDes qui font jusqu'à aSoo I

c pcnduitt l'action de l'eau )

* Soi en I

T, le travail transmis

une aul>e ,

V la vitesse de l'eau au sortir des courbes directrices, H la hauteur de la chute comptée jusqu'à la face infériei

delà roue, V,la vitesse relative de l'eau à son entrée dans les aubes. \ , sa vitesse relative à la sortie , 'ù la vitesse angulaire de rotation, '■„ la distance à l'axe de la roue du premier élément supci

ciel d'une aube , r, la distance à l'axe du dernier élément , /■ la dislance à l'axe d'une molécule liquide quelconque [x

Il que

lagit

l'aube,

P le poids de l'eau agissant sur une aube. En vertu de la formule ( i } du n" 1 1 1 , ou aura

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