T,= PH-?4-^^V
^ ^' ^ rj cos' (¥,<*,)
Dans les petites turbines, on prend ordinairement
ctins les grandes , on adopte
.-=0,75, où o,83.
' Le cocffiiîiettt pratique relatif à la turbine Fourneyroii est égal à 0,704 par conséquent, le travail effectif que Peau motrice transmet à la roue , a pour valeur
L S''\ cos'(V,«',) J
La turbine Fourneyron convient à toutes les chutes. Elle peut marcher à des vitesses très -différentes et fonctionner dans
490 VIHGT-NEUVIÊME I.EÇOM. BOUES I1VDIIÂIILIQCE9, ETC.
. Le coefficient da travail tltOorique parait être égal kQ'^,G pour les chutes de 2 métrés et au-dessus, et pour des ouve tiiies de vannes vaiianl de o"',o& à 0'°, la Les équations (i et (6) deviennent ainsi
(10) T, = {o,65jPH.
Le coefCcienl pratique des mêmes foiinulcs s'élève à o°',j pour tes chutes de i"',5o et au-dessous, et pour des ouvei I lires de vannes variant de o", 20 A o°',3o. Dans ce cas, on
T, = (,,5)%(ï-.), T,= (o,-;5]PH.
nOUES HYDRAULIQUES DONT L AXE EST VEIV
pourja se proposer sar les roues à palettes plane marque que ces formules renferment neuf quant V, A, P, /, e, ï^, N, R, T^, on en conclut qu'< donner à volomé cinq d'entre elles. Alors les foi ront connaître les quatre autres. Si Ton prend, j
/lz=l",5o, /=l*",8o, e = 0",l5, R=r2™
on trouve