RELATIF A LA VITESSE
Si de la formule (i) on élimine r à Faide de l'équation (9)^ il vient :
Intégrant par parties , on est conduit à l'intégrale
r. (V— 7) i-^const.).
g A'\ A/ \ cosf y
Passant à l'intégrale définie ^ la valeur de T^ devient
4KD/V^ /i + cos'y. I -H cos^yoX
'^ ^lêr A. \ COS (pi CCS <po / '
5l4 TRENTE ET UNIEME LEÇONr DES MOULINS A VENT.
faisant passer A sous les pai'en thèses , et observant que Ton a
tang <p, Uog f ,
on obtient
(lo T, = -î- VM : I-r, ; Lra).
27 ^ \ siiif, sin<p« /
D'après M. Coriolis, K = i,5. (Voir du Calcul de l'effet des Machines j p. ai 3.) Prenant
ro = 2", r, = r3™, / = 2"", 7. = 6a°, ^, = 85»i9'24", D=iS3, y = 7»,
la formule (10) donne
Tr= 209^", 42 = 2'**, 792.
Comparant ce résultat avec celui de la page 5oa , on trouve Un diflerèneede 10'''*, 29. Or, quoique Taile construite par la formule (9) nc^soit pas. identique avec l'aile hollandaise, il est pourtant difficile d'admettre qu'à surface égale les deux ailes puissent recevoir des quantités de travail si différentes. Cela tendrait à faire penser que le coefficîeftt K = r,5, dont l'exactitude ne semble pas hors de doute à M. Coriolis {voir Touvrage cité, p. 67) , serliit encore loin de la vérité.
Si l'on égale le travail donné par la formule (1) du n^ 119 à celui de la formule (10), on trouverait, en regardant K comme inconnu,
K = 7 environ.
Nous ferons remarquet*, en terminant, que la formule (10) à laquelle on est conduit piar la théorie, est pour ainsi dire de même forme que la formule (1) du n^ 119, car le produit
/.+cos>,^.4-cos'T. \ \ sm 7, sm 7« /
diffère peu de la surface ft de l'aile.
TRENTE-DEUXIÈME LEÇON. — DE LA HÉSIST. DES MATÉRIAUX. 5l5