‹ Cours de mécanique appliquéeChapitre 92 sur 283 · IR' P=^ T · texte numérisé non relu

IR' P=^ T

en nommant Q la pression du madrier sur le rouleau, Q' et R le poids et. le rayon du rouleau ; |u et /ix' sont des coefficients qui dépendent : le premier de la nature du madrier et du rouleau, le deuxième de la nature du rouleau et du sol. Ajoutant ces deux équations membre à membre, on en lire '

Les coefficients (z et (x' se déterminent par l'expérience.

L'espace parcouru par le madrier est double de celui parcouru par le rouleau. Supposons que le rouleau se. soit avancé jusqu'en M'N'. Prenons MS = 00', et regardons d'abord le rouleau comme fixe. Cela étant, si l'on tire le madrier jusqu'à faire arriver le point S en M, le point M viendra occuper la position M'. Mais le rouleau étant mobile et s'étant transporté en M'JN', le point S est maintenant en M'. Donc pen-

l3o NEUVIÈME LBÇO^.

dant que le rouleau parcourra l'espace 00', le point S du madrier dA:rira l'espace double SM'. c. q. f. d.

Ordîuairement on emploie deux rouleaux au lieu dVn seul , sans quoi il faudrait soutenir le madrier hnrÏEontalemeut ; mais le résultat est le même. En effet, nommons T et T' les tractions dues à la résistance de chaque rouleau , q e\q' les cliaiges qu'ils supportent, on aura , en nommant toujours Q' le poids d'un rouleau,

ajoutant ces deux égalités membre à membre et posant

?+/ = Q, T4-T' = P, il vient

„fQ + f'(Q-t-Q')

ce qui est la formule ci -dessus , Biais avec cette différence que Q désigne ici le poids du madrier, Q' la somme des poids des rouleaux.

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