‹ Cours de mécanique appliquée, professé à l'École impériale des ponts et chauséesChapitre 115 sur 124 · OX' = VOA.OK · texte numérisé non relu

OX' = VOA.OK

Ces résultats sont analogues aux formules (12) et (i3) du n^ 184.

On peut faire sur le cas de la butée des remarques analogues à celles du n° 184. Ainsi, par exemple, on a

Ôx'=5M.()K, ^ et KX' est parallèle à AX.

Dans le cas particulier où la surface supérieure du massif serait horizontale et où Ton négligerait le frottement du mur, on arriverait à conclure, par un raisonnement analogue à celui du n"" 185, que la ligne AX est bissectrice de Fangle OAL'.

Quant à la répartition de la butée totale sur le mur, c'est un problème dont la solution est identique à celle qui est donnée au n° 186, pour le cas de la poussée.

POUSSÉE DES TBRRESy StC. Si 3

§ II. — De la stabilité deâ maçonnexias (*).

188. Généralités. — Lorsque la forme d'un massif de maçonnerie est telle, qu'elle rentre dans la définition d'une pièce droite ou courbe (n** 30) ou que le massif peut être considéré comme formé de plusieurs de ces pièces, pour calculer les pressions et tensions intérieures dans les divers points, sous l'action de forces connues, on suivra les indications données au n° 32.

Il arrive souvent, surtout si la maçonnerie est construite en pierres taillées et appareillées régulièrement, qu'on fait abstraction de la cohésion des mortiers, et qu'on s'impose pour condition d'avoir une stabilité suffisante, même en supposant cette cohésion nulle. Comme en réalité elle ne l'est pas, on obtient ainsi un surcroît de sécurité; le mortier n'est alors regardé qge comme un moyen de bien asseoir les pierres les unes sur les autres, malgré l'imperfection de la taille. Dans ce cas, toute la portion du massif située d'un même côté d'un des plans d'assise devra être considérée comme un corps posé sur une base, sans adhérence. Maintenant, si les forces appliquées à cette portion peuvent être réduites à une seule, l'équilibre exigera d'abord, comme on le sait, qu'elle fasse avec la normale au plan d'assise un angle plus petit que l'angle de frottement, et qu'elle passe à l'intérieur de la base. Il faudra en outre qu'elle tende à produire une pression sur celte base, mais que la pression par unité de surface en un point quelconque n'atteigne pas la limite indiquée par l'expérience, comme le plus grand effort dont on peut charger la, matière sans avoir d'altération à craindre. C'est ce qu'on vérifiera en calculant la pression maximum au moyen des considérations exposées dans le § V du chapitre P^ Une vérification analogue sera faite pour tous les plans d'assise, ou tout au moins pour un certain nombre de plans dont deux consécutifs comprendraient entre

{*) Dans les cours de construction sont traitées diverses questions qui pourraient être comprises sous ce titre, comme la stabilité des voûtes, des bajoyers d'écluse, d'une fondation en béton, soumise à la sous- pression de l*eau, eto. C'est pourquoi nous nous contenterons ici de quelques explications succiactei.

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