Le rapport ~ n'est réellement pas consiar
toutes les planètes. Toutefois, comme Tobservat:' montre que la troisième loi de Kepler est exlrè) approchée, on doit en conclure que les masses c
ST DBS FORMULES FR1MGIPALB9. 3^9
Aétes sont très-petites , comparées à celle da soleil. La masse de Jupiter, la plus considéràUe de tocRes les planètes, ù'est pas de celle du soleil.
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Le mouvement elliptique n'est pas non plus rigou- K-tîusement celui des planètes autour du soleil.
334. Masses des. planètes accompaghées de satbl- K'iTEs. — Soient M, m et m' les masses respectives du soleil, de la planète et du satellite de cette dernière; soient a le demi grand axe de Torbite de la pUnète, d|jD$ son oiouvement relatif autour du soleil, et T la dliwéë:4'une dévolution complète; et soient a' etT' les données anaogues, répondant au mouvement apparent du satellite autour de la planète. On aura
m peut
négliger
m' devant
#71, et /Il
devant M;
d'où
ésulte
i fa * 1"a '
ormule qui peut servir i calculer le rapport de la masse le la planète à celle du soleil .
33S. Masse de la terre. — Soit m la masse de la terre. Il existe un certain parallèle sur lequel Tattraction
terrestre a pour mesure — • De plus la composante verticale de la force centrifuge a pour mesure sur le même parallèle ufie fraction —rr— ==• - — - de la gravité. Il faut
ajouter cette composante à g, d'où
m Gr^T» *
en
appelant M la masse du soleil, aie douiî grand axe de
33o TIBLE DES PE0P05ITI05S , ETC.
Torbite apparente de la terre aotour do soleil, T le ncMiibre de secoodcÉconteno dans une année, et G TaUraction du sphéroïde terrestre snr Tonîté de masse d*uu corps placé sur le parallèle considéré.
336, 337. On conclut de là le rapport de la densité moyenne dn soleil â celle de la terre et la pesanteur à la surface dn soleil.