OU
^ mu d'^x M<7 d^
ou, en vei'lu de la première équation (6),
X=^Xx.
QIIATIAKTE-CIWQIJIÇME LEÇOl». I(}3
ensuite, par des transformations analogues,
59 i. La pression P sur le point O n'est pas dîrîgëe suivant la tige. Elle est la résultanle de deux forces, l'une dirigée suivant la tige et égale àMaX, Tautre verticale et
égale à M^ — - — > c'est-à-dire à la composante qu^on
obtient en décomposant le poids Mg de la tige en deux forces verticales appliquées au point fixe O, et au centre d'oscillation L.
595. Si le centre de gravité de la tige coïncidait avec le point fixe, on aurait a = o, / = oo , et le mouvement de la tige ne serait plus celui d'un pendule simple de longueur /. Mais dans ce cas le poids de la tige étant détruit constamment par le point fixe, la tige doit rester dans le plan qui passe par sa position initiale et par la direction de la percussion, et tourner dans ce plan avec
la vitesse constante w = ^m*