DEUXIÈME PARTIE. — HYDROSTATIQUE
génératrice rencontre le cylindre , valeur qui est égale à
On aura donc , pour déterminer c , l'équation
d'où l'on tire
L^équation de la surface qui termine le liquide est donc
11 reste, maintenant à déterminer la pression en un point quelconque. Or^ en intégrant la valeur de dp^ on trouve, en désignant par c une constante arbitraire ,
/? = — g'p2-j-p-(x'-f-jr2) ^ç,^
et Ton déterminera c' en exprimant qu'à la surface on a ^ =: P • on trouve ainsi «
d'où ^
ce qui donne la solution complète de la question.
On peut observer que, k)rsque le liquide part du reposée parvient à sa position d'équilibre dans le mouvement de rotation , le point de la surface libre qui était sur l'axe s'est abaissé autant que les points en contact avec le cylindre se soire élevés. En effet ,1^ hauteur c du sommet du par^bo^
222 COUHS DE MECAVIQUE.
loïde qui termine le liquide est égale k h y — > et la hauteur des points du paraboloïde qui sont sur la surface du cylindre, est
c H y ou A H — 7— •
Or, ces deux hauteurs diflerent de la hauteur primitive i, de la même quantité -r--
143. Proposons-nous maintenant le cas où les molécules du liquide renfermé dans le vase seraient sollicitées par une force dirigée vers un point fixe et proportionnelle à la distance à ce point.
Si nous désignons par ^f. la valeur de cette force à Puni té de distance 9 et que nous prenions pour origine le point fixe vers lequel elle est dirigée, ses composantes se^ ront
Les composantes de la force centrifuge seront, en désignant par 0) la vitesse angulaire,
l'équation différentielle des surfaces de niveau sera donc
(w* — pi) [xdx -{- jrdjr) — \i-zdz = o ,
d'où
pi — w*
£ désignant une constante arbitraire.
Les surfaces de niveau sont donc des surfaces du second degré, de révolution autour de l'axe de rotation.
Elles seront des ellipsoïdes tant qu'on aura co' <^ ^.
Elles deviendront des plans perpendiculaires à l'axe lors-