‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 99 sur 173 · II* GENRE · texte numérisé non relu

II* GENRE

Accouplements de roues.

Systèmes articulés à mouvement

Cliquets, roues à rochet, déclics.

Em,ploi

Renvois de son-

continu.

Bielles et manivelles.

d'un lien

nettes.

Joint de Cardan ou

Parallélogramme de

rigide.

Tiges et varlets.

joint universel.

Watt.

Poulies et tambours

pour cordes, chaî-

Poulies et tambours

III* GENBE

nes et courroies.

Treuils et cabes

à section non circulaire.

Poulies spéciales

Emploi

tans.

Bobines pour câ-

avec tendeur os-

d'un lien

bles plats.

Fusées des montres

cillant.

flexible.

Poulies de renvoi, de tension.

Moufles et palans.

et chronomètres.

l8o DEUXIÈME SECTION. — THÉORIE DES MÉCANISMES.

Avant de commencer la description des mécanismes indiqués dans ce Tableau, disons quelques mots des pièces accessoires qui servent à assujettir les organes mobiles aux supports fixes, de manière à assurer la direction du mouvement de ces organes.

§ II. — Organes propres a assurer la direction du mouvement

CIRCULAIRE ou REGTILIGNE DE CERTAINES PIÈCES.

l*" Guides du mouyement circulaire.

Les pièces qui doivent être animées d'un mouvement de rotation sont ordinairement montées sur un arbre, qui se termine à ses extrémités par des parties cylindriques tournant dans des appuis fixes.

Tourillons et paliers, — Dans le cas où Taxe de rotation est horizontal, les extrémités cylindriques de Tarbre se nomment tourillons, et les supports fixes des tourillons prennent le nom de paliers.

Les tourillons sont des cylindres exactement tournés, dont le diamètre est généralement plus petit que celui de Tarbre proprement dit. Quelquefois ces tourillons font corps avec l'arbre : ils peuvent aussi être rapportés; l'un d'eux porte un épaule^ ment ou renflement destiné à empêcher les déplacements du corps tournant, dans le sens de la longueur de l'axe. L'épaulement se raccorde par un congé avec la surface du tourillon.

La partie principale d'un palier {fig* 126 et 127) est le coussinet, qui se trouve en contact immédiat avec le tourillon. Le coussinet est formé de deux coquilles, laissant entre elles un léger intervalle quand elles sont en place, afin que l'usure de la surface intérieure ne détruise pas le contact de celle-ci avec le tourillon. Un intervalle semblable est ménagé entre le corps du palier, et le chapeau qui s'applique sur la coquille supérieure. Des boulons établissent un serrage convenable.

La mise en place du palier doit être faite avec une grande précision, afin de ne pas fausser l'arbre, surtout quand celui-ci a une grande longueur. Dans le but de faciliter l'ajustage, on

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