Cn sinfl
comme équivalentes à une forée unique siluée dans le plan de lir. Celte résultante dépend uniquement de la forme extérieure du projectile, et le signe do son moment autour du centre de gravité dépend de la position de ce dernier point, position dont on est maître, dans une certaine mesure, en disposant de l'évidement intérieur.
D'après ce que nous venons de voir, le couple correspondant fait dévier l'axe de ligure liors du plan de tir. La rotation des projectiles étant négative, il résulte de l' équation (18) que la dérivation est de même signç que le moment de la résistance de l'air. Quand la dérivation est à droite du tireur, la résistance de l'air tendrait à relever la pointe du projectile, si la rotation de celui-ci était nulle. Pour ramener l'axe de figure à la position tangentielle à la trajectoire, il faudrait un couple horizontal.
§ XXII. — Théorie de l» bacuine d'Atwood.
Considérons un treuil, mobile amour d'un arbre horizontal 0{Jig. 56), sur lequel sont calés- deux tambours ayant la
même droite pour axe. Sur chaque tambour est enroulée une
corde qui y est fixée par un bout, et qui tient suspendu à l'autre houi un poids connu. On demande la loi du mouvement qui a lieu, en supposant que le centre de gravite soit dans l'axe 0, et que cet axe soil un axe principal d'inertie. Nous négligerons d'ailleurs, pour commencer, le frottement des tourillons sur leurs coussinets, le poids et la roldcur des cordes.
Indiquons par dos flèches le sens du mouvement, et désignons par Q le poids du treuil, par T et T' les tensions inconnues des cordes.
Nous pouvons traiter la question de deux manières :
i" Nous pouvons introduire les tensions inconnues T et T' et étudier séparément le mouvement des trois corps solides dont se compose alors le système.
Soient : v la vitesse du poids P, v' celle du poids P', R et R' les bras de levier correspondants.
Nous aurons les équations