‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechniqueChapitre 59 sur 112 · OF OF · texte numérisé non relu

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donc le point G est constant, et par conséquent le point B se meut bien sur une perpendiculaire à 00'.

T7. Coulisse de Steptienson. — La coulisse de Stephenson est employée dans certaines machines à vapeur, pour produire des effets dont nous parlerons dans une autre partie du Cours. Elle consiste essentiellement en une pièce solide portant une rainure circulaire CC {fig. 127); cette pièce, suspendue au point fixe F par une tige FE articulée à ses (ieu\

bouts, est articulée en G et C avec deux barres d'excentrique AC, A'C, dont les rayons d'excentricité OA, OA', solidaire^ l'un avec l'autre et égaux entre eux, tournent autour d'un môme axeO. Un petit cylindre K nommé co«/«5eaM, appa^l^ nant à une tige guidée TT, est engagé dans la rainure ou coulisse ce. La rotation autour de 0 détermine le raouvemenl de la coulisse; ce mouvement produit celui du coulisseau et, par suite, celui de la tige. On comprend que ce dernier dépend de la position initiale du point K sur CC; on la fai*

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varier quand on le veut, en agissant sur une combinaison de liges articulées, que nous réduisons, pour simplifier le dessin, à un levier FG mobile autour du point fixe L et articulé en F avec la tige de suspension FE.

Proposons-nous d'abord de trouver, à un instant donné, le centre instantané de rotation de la coulisse. Le point £ de cette pièce ne pouvant se mouvoir que sur un cercle ayant F pour centre, le centre instantané dont il s'agit sera nécessairement un certain point H de la droite FE. Joignons HC, HC et prolongeons ces droites jusqu'à leurs rencontres B, B' avec les rayons d'excentricité OA, OA'; ces points B, B' seront les centres instantanés de rotation respectifs des barres d'excentrique AC, A'C, comme étant obtenus, pour chacune d'elles, par la rencontre des normales aux trajectoires de deux points (n» 22, c).

Désignons par d%y d^ les rotations infiniment petites qui ont lieu simultanément autour de 0 et H; les déplacements élémentaires de A et C s'expriment par OA.e/a et HG.«/p, et, comme ils sont proportionnels à AB et CB, on a

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