‹ Cours de mecanique ou resume de lecons sur la dynamique, la statique et leurs applications a l'art de l'ingenieurChapitre 46 sur 129 · EA. Q O · texte numérisé non relu

EA. Q O

ou, en remplaçant — par -j comme au n 177,

v‘ — v‘ J (a/x — x'). [35 bii.]

On en conclura , comme dans la première question, que le maximum de v répond à x = f, et à F = Q. Ce maximum ,

(*) On obtiendra les memes résultats par le calcul intégral , en substituant dans [33] — pour v, ce qui donne

dx

et en intégrant à partir de x = o (Géom. anal . , a8a et aSi)

/ =V/ -^ang.(^cos =‘-^y

VlBRÀTlOirS d’une tigk élastique. lOi

que nous désignerons par V , est donné par la formule

V = +gl.

Le maximum X de l’allongement x répond à v—o. On a donc, en faisant ^>= o dans [3S bis],

X* — a/X = ^ , d’où X = + y/i ,

et la tension correspondante de la tige est, d'après [3i] ,

EAX QX J*/ . . / TIÏTS

181. Exemple. Posons les mêmes données qu’au n“ 179. Faisons de plusa^g =o'",20 due (i44) à la hauteur

h = — 1= o"’,ooao4.

La longueur l reste, comme au n° 17a , de o"‘,ooa.

Maximum de vitesse, Vr=l/o,o4 + 0,0196a =o"’,a44-

Maximum d’allongement,

X = /(i -H 1 / 1 -H a, 04) = o"’,oo546.

Maximum de tension ,

OX

— = 2,74 X 4 X io‘.A = 10,96 X lo'.A;

ce qui revient, par millimètre quarré, à io‘‘,96; de sorte qu’il s’en faudrait peu, pour certains fers, que l’élasticité n’en fût altérée.

182. A partir de l’instant du maximum d’allongement, le corps M remonte; l’équation [35 bis] continue d’être applicable, parce que pour chaque espace négatif dx, le travail des forces reste exprimé par (Q — F) dx. Ainsi le corps M reprend pour les mêmes valeurs de x les mêmes vitesses, mais en sens contraire. Il possède donc la vitesse ascendante à l’instant où la lige est revenue à son état naturel. Dans cette position, si le corps peut glisser le long de la tige sans frottement, il s’élè-

vera à la hauteur ~ due à , puis il retombera. Si au con-

102 SECT. II. CHAP. I. § g.

traire il est fixé à l’extrémité delà tige, et que celle-ci ne puisse pas plier, elle se contractera eu exerçant sur le corps M une pression de haut en bus, dont l’intensité sera encore donnée

par la formule F — , dans laquelle x' est la diminution

de longueur de la tige. L’action de celle-ci est donc alors, dans toutes les positions possibles, donnée pour l’intensité et le sens par la formule [3i], en changeant le signe de a: quand le corps M est au-dessus de la position initiale. Dans ce cas la formule [35 Jw] s’applique à toutes les valeurs de x positives ou négatives ; elle donne, en y faisant v =zo, les valeurs extrêmes

de X, l’une positive, l’autre négative /dz \/ î-, d’où

il suit que l'amplitude des oscillations est 2 \/ u

L’équation [356/#] peut être mise sous une forme plus simple. Pour cela soit A (/ig. ly ) l’origine des jr; AO = /, OB =

OB' = \/ />-j- ^ = r, de sorte que B et B' sont les extré-

mités de la course du point mobile. AM étant ■=:x , représentons par Z la variable OM, et transformons l’équation [35] en y remplaçant x par sa valeur en z. On trouvera :

x=l — Z, 2 / — a? = /-l-z, d’où v‘ — -w/ = I (/’ — z') 5

ou, en mettant pour l’ sa valeur r’ — tirée de la définition ci-dessus de r,

La vitesse v est donc encore représentée parTordonnéeMN ou d’un cercle qui, dans ce cas, doit être construit sur BB'

ou 2 r, multipliée par le coefficient \/^ jî d’où l’on conclura,

comme au n" 178, que le temps employé par le corps M à parcourir une longueur quelconque MM', est numériquement

VIBRATIONS d’une TIGE ÉLASTIQUE.

égal à !££^y / i , el que la durée d'une oscillation simple, ^ S

aller ou retour, est encore ir \/ - , et par conséquent indé-

pendante de la vitesse initiale v^-

183. Remarque. La force Q, qui sollicite le corps M, pourrait être différente du poids de ce corps, poids que nous désignerons par P. (On peut imaginer, par exemple, que la force constante Q soit produite par un gaz exerçant une pression constante sur l’une des faces d’un piston , dont le poids serait P, attaché à l’extrémité mobile de sa tige. ) Dans ce cas, en négligeant toujours la masse de la tige, l’équation de l’effet du travail est la même que précédemment, excep-

té que dans le premier membre la masse est - au lieu de -■ On a donc

EA X’ L a ’

I IlaA. V , % m ,

ou, en remplaçant par —, expression ou l est encore lal-

longement que la tige prendrait dans l’état de repos sous l’effort Q ,

Les conséquences tirées de cette équation seraient les mêmes que précédemment, si ce n’est que g serait remplacé par

184. 3* Question. Une tige supportait en repos une pression Q, qui ta raccourcissait de la quantité 1 = ^. Tout

à coup cette pression est remplacée par une traction Q , de même intensité que la pression précédente. On demande encore la loi du mouvement du corps M , dont le poids est P, attaché au bout de la tige dont on néglige la masse.

Comptons toujours les x dans le sens de l’allongement, et à partir du point qu’occupe l’extréinilé mobile de la tige

lorsque la tension F est nulle. L’équation de l’effet du travail devient

l’intégrale devant être prise à partir de ar = — /, parce que dans cette position la vitesse v est nulle. Cette intégrale dé-

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