‹ Cours de mécanique, Tome premier-[second]Chapitre 116 sur 157 · DU MOUVEMENT RELATIF D'UN SYSTÈME · texte numérisé non relu

DU MOUVEMENT RELATIF D'UN SYSTÈME

51. Si tous les points matériels qui composent le système étaient entièrement libres et indépendants les uns des autres, on rentrerait dans la théorie du mouvement relatif d'un point libre ; et il suffirait d'introduire en chaque point les deux forces fictives, définies dans le n° 282, 1er vol., pour que le mouvement relatif du système fût ramené à un mouvement absolu.

52. Supposons maintenant que certains poiutsdu système soient assujettis seulement à rester sur des surfaces ou des courbes données, fixes ou mobiles, constantes ou variables de forme. 11 eu résultera pour ces points des forces inconnues normales à ces surfaces ou à ces courbes. Si Ton en connaissait les valeurs, en les joignant aux forces données, les points pourraient être considérés comme libres, et Ton renierait dans le cas précédent. Il suffirait donc d'introduire en chaque point les deux forces fictives dépendantes du mouvement des axes, et Ton serait encore ramené au mouvement absolu. Mais, bien que ces forces normales soient inconnues, on peut toujours les introduire comme si elles étaient connues. Le nombre des quantités à déterminer sera augmenté-, mais le nombre des équations le sera également. En eflet, les coordonnées d'un point assujetti à rester sur une surface doivent constamment satisfaire à l'équation de cette surface. Si le point est assujetti à rester sur deux sur-

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